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Il y a histoire et Histoire ....

"Saga" Maserati célébrée à "Le Mans Classic" ...

Le trident de Bologne s'y est (souvent) cassé les dents !



Bien sûr, la marque bolognaise a contribué à bâtir la légende des "24 Heures", d'une première (et modeste) participation en 1954 à des offensives beaucoup plus musclées dans les années 1957 à 1962. Mais il faut dire que, une fois encore, "il est toujours joli, le temps passé" (Brassens), et que l'histoire, pour s'écrire (se réécrire ?), mise souvent sur l'oubli des mauvais jours, ou joue la corde de la nostalgie, en escamotant peu ou prou la petite musique originelle ....

René B.
Clichés: collection de l'auteur


En effet, si les aventures de la firme au trident dans la Sarthe méritent bien un clin d'œil, les chiffres parlent d'eux-même, et les statistiques restent impitoyables ! De 1954 à 1965, les Maserati ont totalisé 26 départs au Mans, enregistrant quatre arrivées seulement, les meilleurs résultats (4ème et 8ème en 1961, 9ème en 1956) étant complété par un record du tour obtenu en 1960. Sur un plan strictement comptable, Maserati figure au nombre des concurrents les moins bien lotis, en terme de ratio "participations/résultats", la faute à une fiabilité mécanique et/ou électrique souvent prise en défaut. Le tableau est d'autant plus terne que les italiens ont bénéficié du concours de pilotes aguerris, comme de Portago, Musso, Bonnier, Behra, Simon, Trintignant, Cunningham, Rosier, Perdisa, Mières, Scarlatti, Moss, Schell, Gregory, Cassner, Daigh, McLaren, Walt Hansgen, etc ...


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La firme Maserati, fondée en 1914 par les frères Alfieri, Ettore, Bindo et Ernesto, construit essentiellement des voitures de compétition, jusqu'en 1937. A cette date, une gestion financière aléatoire oblige les frères Maserati (Alfieri étant décédé en 1932) à céder leurs parts à la famille Orsi, qui reprend l'œuvre des pionniers, lesquels se sont engagés par contrat à poursuivre pendant dix ans la conception des voitures. Après le départ des frères Maserati en 1947, qui s'empressent d'ouvrir une officine de construction de ... bolides de course (O.S.C.A.), la marque continue son chemin, diversifiant ses activités lorsqu'elle propose ses premières voitures de route. Ses monoplaces et ses petites "sport-prototypes", comme la A6GCS que l'on voit ici au départ d'une Targa Florio aux mains du tout jeune Vaccarella, accumulent les succès ....


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Toutefois, si les monoplaces Maserati subissent d'abord la loi des "machines de guerre" allemandes, puis à partir de 1950, celle du duo infernal Alfa-Romeo/Ferrari, tandis que les voitures destinées à la catégorie "sport" s'en tiennent aux cylindrées modestes (1,5 et 2 litres), les choses évoluent à partir de 1954. Pour (enfin) fournir une réponse valable à la concurrence en Formule 1, qui vient de passer à 2,5 litres, Maserati créé la monoplace 250 F. Son 6 cylindres de 260 chevaux, un châssis bien né et une silhouette sympathique vont en faire une icône, la voiture permettant, notamment, à Stirling Moss de signer ses premières grandes victoires et à Fangio (ci-dessus) de s'adjuger son 5ème titre mondial, en 1957. La 250F, fabriquée à une douzaine d'exemplaires, va aussi meubler les grilles de départ des Grands Prix, aux mains de nombreux "privés", dont Jo Bonnier, Carroll Shelby, Francisco Godia, Harry Schell, etc ...

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C'est le 6 cylindres de la 250F, peut-être, qui va attiser les prétentions de Maserati dans une catégorie "sport" qui met aux prises Ferrari, Jaguar et Aston-Martin. Porté à 3 litres, ce moteur équipe les 300S. L'appétit venant, etc ..., le trident s'offre un V12 de 4,5 litres plus ambitieux (la 450S s'imposera aux 12 Heures de Sebring avec Fangio et Jean Behra, ci-dessus). Viendrons, plus tard, la spectaculaire Tipo 61, que son fin châssis multitubulaire fera surnommer "Birdcage" (cage à zoziaux), et les gros cubes Tipo 151, puis Tipo 153 et 154, qui feront plus de bruit que de résultat probant ....


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La Tipo 61-3 litres s'offrira deux succès consécutif dans les "1000 km du Nûbürgring", en 1960 avec la N°5 de Moss et Gurney, puis l'année suivante grâce à la N°1 de Cassner et Gregory.



Au Mans ....

1954


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1954: premiers tours de piste avec cette A6GS-2 litres, curieusement parée de noir, et portant en bandeau les couleurs espagnoles ... Normal, puisqu'elle est engagée par le jeune marquis Alfonso de Portago, qui en partage le volant avec un certain Tomasi, bon pilote amateur italien. Un défaut de pression d'huile stoppera la voiture au cours de la 11ème heure.
1955


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1955: les ambitions sont nettement affirmées, avec l'engagement de deux jolies 300S-3 litres. La N°16 de Luigi Musso et Valenzano tiendra jusqu'à la 20ème heure, avant que la transmission renonce à fonctionner.

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Un modèle identique, N°15, confié à MM. Mières et Cesare Perdisa, s'arrêtera à la 6ème heure, pour les mêmes raisons ...


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La 2 litres A6GCS des italiens Giardini-Tomasi restera en course jusqu'au début de la 9ème heure, avant de se retirer suite à un bris de soupape


1956


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1956: deux modestes 150S-4 cylindres 1,5 litres sont alignées par des "privés" français. La N°31 de Louis Cornet et Mongin est victime d'un bris mécanique au début de la 4ème heure ...

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... mais l'autre 150S N°30, propriété du pharmacien dijonnais Claude Bourillot (futur président de la FFSA), associé à Henri Perroud, obtient une valeureuse 9ème postion

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Talbot-Lago est là, mais ses deux voitures sont animées par le 6 cylindres-2,5 litres de la 250F ! Soutenues par André Dubonnet, les voitures franco-italiennes disparaissent des feuilles de classement à la 7ème heure (accident de la N°18 de Zehender et Jean Lucas), puis à la 20ème heure, transmission "out" sur la N°17 pilotée par Louis Rosier et Jean Behra


1957

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Sur leur "vieille" A6GS reconvertie en 200S, les français Georges Guyot et Michel Parsy sauvent l'honneur Maserati en obtenant une belle 12ème position ...



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Dessinée par Frank Costin, réalisée par Zagato, le coupé 450S V12-4,5 litres partage avec la traditionnelle barquette 450 S N°2 la délicate mission de faire, enfin, échec aux favoris ! Cette N°1 est confiée à un duo de choc, composé de MM.Stirling Moss et Harry Schell. Une canalisation d'huile élimine l'impressionnante voiture dès la 7ème heure



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La belle barquette 450S que Behra partage avec André Simon va animer le début de la course, jusqu'à se porter au commandement au cours de la 3ème heure. Comme trop souvent, c'est la transmission, et plus exactement le pont arrière, qui ne supportera pas cet effort, la N°2 renonçant à la 3ème heure, celle de la gloire et celle de la chute ..



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Chargée de suppléer à d'éventuelles défaillances des deux voitures nominées, cette fois-ci, pour jouer les premiers rôles, la 300S de Scarlatti et Jo Bonnier ne dépassera pas la mi-course, embrayage envolé


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Cette 200S conduite par son propriétaire Léon Coulibeuf et José Behra renonce à la 15ème heure, réservoir percé ....


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1957: chant du cygne pour Talbot-Lago, la jolie barquette vêtue à la manière des Stanguellini (et toujours dotée du 6 cylindres Maserati 2,5 litres), confiée à Halford et Bordoni, ne dépassant pas le cap de la première heure (transmission !)


1958


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1958: Les promesses entrevues l'année précédente grâce à la 450S incitent Maserati à miser sur la 12 cylindres, cette fois pilotée par Jo Bonnier et "Paco" Godia. Mais la N°1 est bien seule, et après une course difficile, c'est encore le pont arrière qui cède à la 15ème heure

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La jolie 200SI (4 cylindres-2 litres) engagée par Thépenier (importateur de la marque en France) pour Martin et Dagorne sera victime de sa ... transmission, dès les premières heures de course !



1960

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1960: après une année "sans", le Trident revient en force et, si les trois toutes nouvelles Tipo 61 (alias, on le sait, "birdcage" ), sont alignées sous les couleurs blanches et bleues des Etats-Unis, et sous la bannière de l'écurie Camoradi de "Lucky" Cassner, le subterfuge ne trompe personne ! Equipées du 4 cylindres-3 litres, les belles italo-américaines sont toutes dotées du profilage arrière "spécial Hunaudières". En outre, l'une d'elle (N°24) exploite au maximum la nouvelle réglementation qui impose des pare-brises de surface plus importante, en utilisant un élément certes règlementaire, mais complètement couché !

Masten Gregory, associé à Chuck Daigh, porte aussitôt la N°24 "aérodynamisée" au commandement, et s'échappe à coup de records du tour. C'est tout ce qui demeurera sur les tablettes officielles, puisque la voiture s'arrête plusieurs fois, en proie à des problèmes d'électricité, et renonce à la 9ème heure.

La N°26, pilotée par Scarfiotti et le vétéran Gino Munaron abandonne dès la 3ème heure, stoppée sur le circuit par ... une panne électrique.


C'est la N°25 de de Jefferds-Cassner qui ira le plus loin, renonçant peu avant la mi-course, boîte de vitesses hors d'usage ...


1961


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1961: c'est la meilleure année de Maserati dans les "24 Heures" ... Les nouvelles Tipo 63, qui adoptent l'architecture qui va bientôt devenir "obligatoire" sur les "sport-protos", avec le moteur central arrière, utilisent cette fois un beau V-12 de 3 litres, et l'ensemble s'avère performant. Toujours sous les couleurs américaines, les voitures sont toutefois managées par la solide et efficace structure de Briggs Cunningham. La N°7, Augie Pabst-Richard Thompson, échoue au pied du podium, derrière une Ferrari 250 GT, mais cette 4ème place sera accueillie comme un véritable succès. D'autant plus que si l'autre Tipo 63, N°6 (Hansgen-McLaren) a abandonné en début de course, c'est à la suite d'un accident ... En outre, la Tipo 61-2 litres N°24 de Cunningham-Kimberley obtient une méritoire 8ème place. Seule la Tipo 63 de la Scuderia Serrenissima (N°9, Vaccarella-Scarfiotti) a renoncé sur bris de moteur, à la 7ème heure.

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1962

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1962: cette fois, Maserati estime la victoire à sa portée, confiant à Briggs Cunningham (N°2 et 3) et à Maserati-France (N°4) le soin d'aligner les V8-4 litres fermées, toutes à moteur avant ... Sur la N°2, Walt Hansgen et Bruce McLaren ne dépasseront guère la mi-course, moteur cassé, tandis que la N°4 de Trintignant-Lucien Bianchi (suspensions) et la N°3 de Kimberley-Thompson (accident) sont déjà hors-course.

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1963

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1963: lasse des échecs répétés de ses bolides au Mans, l'usine jette l'éponge ... Du moins en apparence, car la V8-5 litres de l'équipe du Colonel John Simone, Tipo 151/2, est bien proche des voitures de l'année précédente, augmentation de cylindrée mise à part ! En outre, elle est conduite par deux "vieux briscards" des 24 Heures, Lucky Cassner et André Simon ... Mais, une fopis de plus, c'est la transmission qui renvoie la 151/2 N°2 au garage, après trois heures de ronde


1964

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1964: la grosse différence entre la Tipo 151/2 N°2 de l'année précédente et la 151/3 N°2 de 1964 est évidente. La carrosserie est toute nouvelle, beaucoup plus fine et censément plus aérodynamique. C'est un court-circuit qui mettra fin à la course de Trintignant-Simon, un peu avant la 9ème heure


1965
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1965: le colonel Simone et Maserati ont concocté une toute nouvelle voiture, du moins par son architecture puisque le V8-5 litres émigre en position centrale arrière, dans une carrosserie ouverte. Confiée à un équipage très rapide, Jo Siffert associé à Jochen Neerpasch, la Tipo 154 prouve sa vélocité dès les premiers tours, que Siffert boucle dans le groupe de tête. Au 6ème passage, le suisse n'est plus là, victime d'une définitive sortie de route .... Bien triste conclusion de l'aventure Maserati en terre mancelle. A moins que, dans l'avenir, le trident passé sous le contrôle du cavallino rampante ne revienne du côté des Hunaudières et d'Arnage ? "Chi lo sa ?" (de mémoire, si cet italien personnel est incorrect, merci de le faire savoir !)

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Les commentaires récents
  • Grigougnou
    Bien vu et bien envoyé, quelque chose me dit que je n'ai pas fini de te lire ;)

    Alain, ami de passage qui rentre à Lyon.

    PS : la chatte semble en effet très attachante...

    Le 13 septembre 2018
  • Farfadet 86
    Excellent billet... anecdotes, historique de l'auteur débutant conducteur et du modèle,  participations aux épreuves sportives, caractéristiques techniques, tout y est !...

    Une Dauphine au-dessus du lot et...

    Le 12 février 2018
  • Farfadet 86
    L’Éternel féminin ici conjugué en grâce à l'auto elle aussi tant désirable.
    Charme indéniable de la FEMME qui sied à ces termes eux aussi au féminin :  automobile, voiture, belle mécanique, "bagnole", "caisse"...

    Le 12 février 2018
  • Farfadet 86
    Qu'importe le verre ou les "sous verts" pourvu qu'on ait l'ivresse !...

    Merci pour ce reportage photos qui a mis spécimens rares et modèles populaires d'antan bien en évidence pour le visiteur de ces pages.

    Le 12 février 2018
  • Farfadet 86
    Encore un beau et exhaustif reportage, bien fadé en photos et explications sur ces Mercedes W 196 /198 , stars en leur temps. des sportives de haut niveau.
    Un palmarès plutôt  consistant sous l'égide d'un directeur de...

    Le 17 novembre 2017
  • Farfadet 86
    Encore un billet de qualité nous montrant combien l'Aventure automobile et son retentissement dans les sports mécaniques ne sont pas que mythes  mais un panel de faits bien réels, des passes d’armes par voitures de...

    Le 10 août 2017
  • Nenelechampenois
    Merci pour le commentaire, Farfadet !

    Le 25 mai 2017

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