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Histoires à la gomme (7)

André Dubonnet

L'heure de l'aéro !


Petit-fils du créateur de l'ex-illustre marque d'apéritif, André Dubonnet aurait pu tranquillement dérouler une existence conforme à son statut de grand bourgeois fortuné. Grâce à sa vocation de pilote et, plus encore, de technicien inspiré, le nom d'un alcool apprécié est attaché aux histoires de l'automobile. On peut dire qu'entre boire et conduire, M. Dubonnet avait fait son choix !

René B.
Photos: collection de l'auteur


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Cet homme n'avait pas vraiment de limites budgétaires … Héritier, avec son frère Emile (1), d'une prospère société de fabrication d'apéritif, dont le succès ne cessera de croître (surtout après qu'un publicitaire inventif -ça existe- trouve le fameux slogan "Du Bo … Du Bon … Dubonnet" ), André ne se privera de rien. En témoignent sa demeure du Cap d'Antibes, où il reçoit dans les années 50 et 60 les personnalités les plus diverses, y compris un certain John Fitzgerald Kennedy (2), et le fait qu'il finance, sans sourciller, ses projets les plus dispendieux. Comme cette Hispano "Xenia" dont nous reparlerons, ou bien les Bugatti avec lesquelles le pilote Dubonnet se forgera un solide palmarès… Mais, pour autant, André Dubonnet n'est pas le milliardaire qui dépense sans compter, ou se satisfait de permettre à d' autres de réaliser leurs rêves. Le rôle de mécène n'intéresse guère cet homme d'action, visionnaire inspiré en mécanique comme en aérodynamique, homme d'affaires capable de négocier avec le Roi du Maroc comme avec les constructeurs d'automobiles les plus huppés, dont Henry Ford et son disciple français, André Citroën. C'est peut-être pour cette raison qu'un internaute un peu pressé l'a confondu avec l'ingénieur André … Lefebvre, élève de Gabriel Voisin, dont l'action au sein de la marque aux chevrons fut déterminante dans le processus de création de la "Traction", puis de la "2 CV".


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Une belle 6ème place dans la "Targa Florio" 1926, malgré la masse de l'Hispano-Suiza !


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Succès dans une épreuve nationale, avec la première Hispano "allégée" ....


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Pas faciles, les routes siciliennes !


Un as de l'aviation de guerre


C'est à l'aviation balbutiante que André Dubonnet s'intéresse d'abord, dans le sillage de son frère aîné Emile, qui est une personnalité reconnue dans le petit monde de l'aéronautique. Participant assidu des grands meetings qui lui font rencontrer le ban et l'arrière-ban des pionniers de l'aviation, il y côtoie les frères Voisin, Farman, Blériot, Roland Garros, Santos Dumont, Fonk ou Bréguet. André est donc, très jeune, au contact des "plus lourds que l'air", et il va, lui aussi, se construire une belle carrière d'aviateur. Comme son frère, pilote de guerre dès 1914, il entre dans la chasse française au début de l'année 1917, à 19 ans. Rétrogradé dans l'artillerie (pour, semble-t-il, s'être octroyé un "rab" de permission et avoir, pendant celui-ci, rencontré inopinément son … commandant !), il passe plusieurs mois dans les tranchées, avant de retrouver le "manche à balai" de son SPAD. Avec six victoires homologuées, et trois combats probablement remportées, André Dubonnet est un authentique "as" de l'aviation, d'autant plus qu'il n'a volé que pendant quelques mois. Ses états de service lui valent la Légion d'Honneur et la Croix de Guerre avec citations …


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La Bugatti Type 37 en action à la "Targa Florio" ....

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André Dubonnet au G.P. de la Marne, à Reims, sur la Bugatti Type 35



L'homme à l'Hispano !


Dès 1921, la passion de Dubonnet pour ce qui vole et ce qui roule, de préférence le plus vite possible, le pousse à embrasser une carrière de pilote automobile. L'homme a les moyens de ses ambitions, et s'offre une Hispano Suiza Type H6, une grosse 6 cylindres de 6,6 litres délivrant 160 chevaux. Un choix logique, lorsqu'on sait que la marque espagnole a créé le moteur de l'avion SPAD, et que la cigogne chère à Guynemer (et à son escadrille) est devenue l'emblème de la firme ! Avec cet engin, carrossé en léger torpédo "sport" par Franay, Dubonnet remporte la "Coupe Boillot" disputée à Boulogne, en 1921. En 1924, il achète une H6 B, dont la cylindrée a été portée à 8 litres et la puissance à 200 chevaux. Avec cette voiture pourtant peu adaptée (malgré une cure d'amaigrissement conséquente) au fameux tracé des Madonies, Dubonnet participe à sa première "Targa Florio", et s'y classe honorablement 6ème. En 1926, il acquiert enfin un "vrai" pur-sang, l'incontournable Bugatti Type 37, d'abord, puis unType 35, qui lui permettent de progresser encore, puisqu'on le retrouve à la 5ème place de la (déjà) classique sicilienne. En 1928, Dubonnet s'impose dans plusieurs des "Grand Prix Bugatti" organisés par Ettore lui-même, génial inventeur de la formule "monomarque", sinon "monotype" ! Mais si la compétition apporte beaucoup de plaisir à l'homme d'action, c'est vers d'autres horizons, plus techniques, que Dubonnet le concepteur veut, désormais, se tourner.

Spécialiste des roues indépendantes

La première machine que Dubonnet dessine, avec le concours du carrossier Daste, utilise le châssis H6 B allégé de la "Targa Florio", et se pare d'une remarquable robe taillée dans du bois de tulipier ! Pour réaliser cette carrosserie, qui fait appel à des techniques en vigueur dans l'aéronautique, Dubonnet s'adresse à l'avionneur Nieuport. En 1932, cette première Hispano-Dubonnet, caractéristique avec sa partie arrière profilée, utilise des suspensions originales, à quatre roues indépendantes, selon un procédé récemment breveté par son créateur. Ce dispositif utilise des demi-essieux oscillants articulés, à l'avant, sur le carter de différentiel. Chaque train roulant dispose d'un boîtier rempli d'huile, qui lubrifie un système de leviers permettant à un bras porte-moyeux d'agir sur un ressort hélicoïdal. Ce système, très moderne, qui sera adopté sur les futures créations signées Dubonnet, intéresse vivement les constructeurs, en particulier Fiat, Alfa Roméo, ou General Motors (qui en dote, du moins à l'avant, la première américaine à roues indépendantes), et plus tard SIMCA, qui l'adoptera sur la Simca 8. Les négociations autour de ses brevets, et les contacts pris avec Henry Ford, génèrent de nombreux voyages aux U.S.A., où les idées de l'industriel français sont les bienvenues …


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Réalisée avec l'avionneur Nieuport, la carrosserie de cette première Hispano/Dubonnet est en bois de tulipier !

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Plus de 174 km/h avec une berline !


Si la rigueur exemplaire de la tenue de route est l'un des chevaux de bataille de Dubonnet, son autre "dada" est la recherche d'une pénétration dans l'air la plus efficace possible. En clair, il se passionne pour l'aérodynamisme, une science balbutiante et empirique en ce milieu des années trente … Conscient de ses lacunes dans un domaine aussi pointu, l'ancien as de 14-18 fait appel aux conseils de l'ingénieur Jean Andreau, auquel on doit notamment un coupé profilé Peugeot 402, et une Delage, également très fluide. Mais c'est surtout l'ingénieur Chedru qui sera mis à contribution dans l'étude d'une berline surbaissée 4 portes établie sur une base Hispano, puis du remarquable prototype "Dolphin".


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Cette carrosserie profilée, établit sur un châssis Hispano, reste la réalisation la plus mystérieuse de Dubonnet. Elle fut peut-être destinée aux USA ?


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Le projet "Dolphin" intéresse une automobile complètement novatrice, dont la carrosserie très basse affecte un profil d'aile d'avion inversée et une forme ovoïde, grâce à l'adoption de roues arrière détachées du corps de la voiture. Le conducteur et le passager avant sont assis sur le train avant, les deux autres occupants étant installés au centre. Le moteur, un V8-Ford de 3,3 litres délivrant 90 chevaux, est installé en position centrale arrière, et il est accouplé à une boîte de vitesses à présélection électromagnétique Cotal. L'ensemble repose sur un châssis-poutre très avant-gardiste, avec un "Y" pour accueillir le groupe propulseur. Comme dans la "berlinette" Alpine A 110 ! L'accès au places arrière s'effectue par une portière latérale, tandis que pour monter à l'avant, il convient d'emprunter une porte qui fait, également, office de "capot" … et, éventuellement, de pare-choc, à l'image des petites Isetta (Velam et B.M.W.) des années 50/60 ! Si la silhouette de la "Dolphin" laisse augurer d'un excellent "CX", c'est aussi une répartition des masses quasi-idéale, et la présence de quatre roues indépendantes, qui offrent à cet engin un comportement remarquable. Autant, sans doute, que la nageoire centrale installée à l'arrière, censée participer au bon équilibre de l'ensemble à haute vitesse.


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Le projet "Dolphin" en maquette ...
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... et la voiture achevée en essai à Montlhéry, où elle tournera à plus de 174 km/h de moyenne, avec un V8-Ford de série !


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Le tableau est séduisant, à l'image d'autres véhicules conçus selon une méthodologie voisine, mais qui resteront souvent à l'état de maquette … Ce n'est pas le cas de la "Dolphin". Le 24 mars 1936, sur l'anneau de Montlhéry, André Dubonnet tourne à 174,404 km/h de moyenne, avec trois personnes à bord. Le champion Albert Divo, sur une berline Ford de série, se contente, à motorisation égale, de 128,843 km/h. Côté consommation, les résultats sont tout aussi concluants, la "Dolphin" affichant des chiffres d'économie de carburant qui vont jusqu'à 38% !


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L'ouverture de la "porte" avant est originale, à défaut de s'avérer sécurisante ...

"Xenia", sculptée par le vent …

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"Xénia" dans son état originelle ....

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Pour autant, la "Dolphin" n'intéresse pas les constructeurs français, qui auraient pu sinon la reprendre telle qu'elle, du moins s'en inspirer pour produire un véhicule de grande série. C'est Ford qui rachète le prototype, dont il ne fera d'ailleurs rien de concret, bien que la "FoMoCo" ait, alors, un projet similaire, utilisant quatre roues directrices. Il n'est pas évident, on le sait, d'avoir raison avant tout le monde …

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André Dubonnet est, sans doute, déçu par ce constat. Mais il a encore des choses à dire, et à faire ! Tout en poursuivant ses travaux sur les suspensions, il se lance, en 1938, dans son ultime projet d'automobile. Mais, cette fois, il se réserve l'exclusivité de la "Xenia" (3), un fabuleux coupé profilé dont il trace les grandes lignes, avant d'en confier la réalisation à Saoutchik. C'est un châssis Hispano-Suiza J12, doté du très beau V12 de 9,4 litres à culasse en aluminium, qui reçoit la superbe carrosserie en tôle d'aluminium que Saoutchik, généralement moins sobre, exécute sans fausse note. A noter, sur cette automobile d'exception (aujourd'hui pensionnaire de la fantastique collection de voitures françaises de l'américain Peter Mullin), les portes qui coulissent latéralement, dégageant une vaste ouverture sur un habitacle dont la partie supérieure est traitée comme un cockpit d'avion, avec de larges surfaces vitrées et cintrées.


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La dernière Talbot vue au Mans !


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Carrera Panamerica 1952: au volant de la Gordini T24S sponsorisée par Dubonnet, Jean Behra se retrouve au ravin, et y perd une oreille !


L'industriel n'en a pas terminé avec le sport automobile … Toujours passionné, il est l'un des premiers a apposé son nom sur une voiture de course, au titre de "sponsor". En effet, la légendaire "Carrera Panamericana" autorise la publicité, ce dont profitent aussi Pernod et le Cognac Bisquit, pour soutenir les équipes Gordini et Talbot. La marque "Dubonnet" figure donc, en bonne place, sur la carrosserie de la Gordini T24 S de Jean Behra, qui, hélas, ne verra pas le terme de l'édition 1953 de cette course de fous … Le pilote niçois se retrouve dans un ravin, et laissera une oreille dans cette mésaventure !


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Bien que pilotée par des hommes d'expérience, Bruce Halford et Piero Bordoni, la Talbot-Lago-Dubonnet-Maserati abandonnera dès la première heure


Dubonnet s'implique ensuite dans l'écurie Talbot-Lago, déjà en bien mauvaise posture. Une barquette dont la silhouette "à l'italienne" évoque celle de la Stanguellini contemporaine, est alignée dans les "24 Heures du Mans" 1957, sous la bannière de l'équipe Dubonnet. La voiture dispose, comme les deux Talbot-Lago présentent en 1956 sous une carrosserie signée Pichon-Parat, d'un 6 cylindres Maserati 2,5 litres, en provenance directe de la monoplace 250 F ! Pour cette dernière participation à une épreuve dans laquelle la firme de Suresnes a souvent brillée, la Talbot renonce dès la première heure, mécanique Maserati "out" …


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André Dubonnet se range alors … des voitures. Il partira rejoindre ses amis aviateurs et pilotes de course disparus, le 20 janvier 1980.


André Dubonnet est, souvent, présenté comme le fondateur de la marque d'apéritif du même nom. Ou bien en qualité de petit-fils du fondateur … En réalité, lui et son frère aîné, Emile (né en 1883, décédé en 1950) sont les fils du pharmacien Joseph Dubonnet, qui est effectivement le créateur de la firme de spiritueux, après avoir trouvé la recette du breuvage, à la demande de l'Armée, en 1846 … censément pour soigner le paludisme ! Dubonnet absorbe la société Cinzano dans les années 60, puis intègre la nébuleuse Pernod-Ricard au cours la décennie suivante.
Les amitiés nouées par André Dubonnet aux Etats Unis sont légion, conséquence de ses nombreux séjours dans le pays, où il est resté célèbre pour sa contribution à l'industrie automobile locale. Une énième illustration du vieil adage "nul n'est, prophète, etc …".

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Xenia est un mot du grec ancien qui désigne le concept d'hospitalité, et par extension, les présents offerts à un hôte. C'est, aussi, un prénom féminin très usuel en Russie, dont bénéficie le mannequin Xenia Tchoumitcheva -à vos souhaits !-, actuellement (janvier 2013) petite amie du pilote Fernando Alonso. Tout se tient ! Mais ce choix ne doit rien à la Grèce, puisqu'en fait, Xenia était le prénom de la seconde épouse (américaine) de Dubonnet.

Propriétaire d'une fabuleuse Ferrari 250 GT !

C'est à l'automne de l'an 1955 que André Dubonnet devient l'heureux (tu parles !) propriétaire d'une fabuleuse Ferrari 250 GT. Habillée dans un style flamboyant par Pininfarina, sur le châssis 0393GT, cette berlinette se démarque de ses consoeurs de l'époque par la ligne très "américaine" des ailes arrière. Dubonnet l'a revendra quelques années plus tard à un militaire américain, qui lui fera définitivement traverser l'Atlantique ...


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Les derniers commentaires
Farfadet 86
24 mai 2017 à 11h38
 
Comme d'habitude , un article très documenté . Nenelechampennois, en chroniqueur avisé nous présente une personnalité de premier plan ayant participé à la conquête de la vitesse grâce aux recherches en aérodynamisme... Un pilote talentueux, un mécène doublé d'un homme d'affaire coriace, le type même de l'aventurier perspicace ...
Quant à l'Hispano en tulipier, j'ai un joli modèle réduit dans ma vitrine :

http://aws-cf.caradisiac.com/p [...] ad.jpg?v=4
Message modifié le 24 mai 2017 à 11h57
Nenelechampenois
25 mai 2017 à 19h58
 
Merci pour le commentaire, Farfadet !
Nenelechampenois
25 mai 2017 à 19h59
 
Merci pour le commentaire, Farfadet !
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  • Grigougnou
    Bien vu et bien envoyé, quelque chose me dit que je n'ai pas fini de te lire ;)

    Alain, ami de passage qui rentre à Lyon.

    PS : la chatte semble en effet très attachante...

    Le 13 septembre 2018
  • Farfadet 86
    Excellent billet... anecdotes, historique de l'auteur débutant conducteur et du modèle,  participations aux épreuves sportives, caractéristiques techniques, tout y est !...

    Une Dauphine au-dessus du lot et...

    Le 12 février 2018
  • Farfadet 86
    L’Éternel féminin ici conjugué en grâce à l'auto elle aussi tant désirable.
    Charme indéniable de la FEMME qui sied à ces termes eux aussi au féminin :  automobile, voiture, belle mécanique, "bagnole", "caisse"...

    Le 12 février 2018
  • Farfadet 86
    Qu'importe le verre ou les "sous verts" pourvu qu'on ait l'ivresse !...

    Merci pour ce reportage photos qui a mis spécimens rares et modèles populaires d'antan bien en évidence pour le visiteur de ces pages.

    Le 12 février 2018
  • Farfadet 86
    Encore un beau et exhaustif reportage, bien fadé en photos et explications sur ces Mercedes W 196 /198 , stars en leur temps. des sportives de haut niveau.
    Un palmarès plutôt  consistant sous l'égide d'un directeur de...

    Le 17 novembre 2017
  • Farfadet 86
    Encore un billet de qualité nous montrant combien l'Aventure automobile et son retentissement dans les sports mécaniques ne sont pas que mythes  mais un panel de faits bien réels, des passes d’armes par voitures de...

    Le 10 août 2017
  • Nenelechampenois
    Merci pour le commentaire, Farfadet !

    Le 25 mai 2017

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