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Nar1955 » Histoire de Peugeot 304 Cabriolet » De l'achat aux premières galères (Page 1)

De l'achat aux premières galères (Page 1)

Je pourrais commencer cette histoire par "il était une fois" mais ce serait tellement banale! Non, je vais donc commencer par "il était une Peugeot 304"... qui dormait dans un endroit poussiéreux depuis un temps incertain. On croirait le début de la belle au bois dormant mais toute ressemblance s'arrêtera là. La belle (la Peugeot, pas la belle au bois dormant) attendait donc sagement qu'un prince ... (mince voilà que ça me reprend), un brave acheteur vienne la sortir de sa longue léthargie. Elle était née en l'an de grâce 1973, par une belle journée d'automne (je suppose car je n'ai que sa date de première mise en circulation en septembre et j'ignore totalement s'il faisait beau ce jour là). A première vue, elle semblait avoir traversé les années tranquillement et sans encombre jusqu'à cette année 2012 ou une remorque plateau vint la déloger de son repère pour l'emmener dans une autre région. Ce n'était pas pour elle que la remorque était venue mais pour une autre Peugeot plus convoitée. Il me semble que s'était pour un cabriolet 404. Les deux furent donc rapatriées dans l'Ain. La petite 304 resta donc quelque temps dans un atelier en attendant que l'on s'occupe d'elle. Une petite précision s'impose avant de continuer ce récit: il s'agit d'un cabriolet blanc, ce qui a sont importance pour la suite.
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Un beau jour (ça aussi c'est banale mais je n'ai rien trouvé d'autre), un jeune homme, qui n'est autre que mon fils adoré, décida de la sortir de cet atelier pour lui faire prendre l'air à l'occasion de l'anniversaire de mariage de ses grands-parents (donc, de mes parents). C'était par un beau samedi de ce début d'été 2012 (et là c'est vrai). Après un bref dépoussiérage, la belle eu un premier retour à la vie active en fanfare. Elle servit de décors pour quelques photos des vieux mariés. Qu'ils étaient beaux la dedans ! De plus, la date de naissance de la belle correspondait presque à la date de leur mariage. Tout un symbole.
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C'est aussi à cette occasion qu'elle et moi entamâmes une belle histoire et de belles galères, mais à ce moment là, je l'ignorai encore. Je ne sais pas si c'est son odeur de vieille caisse un peu moisie, son bruit d'échappement issu d'un autre temps, ses commandes déroutantes pour tout ceux qui auraient moins de 40 ans, sa boite à vitesse dont les pignons de marche arrière émettaient un hurlement sinistre si j'avais le malheur de ne pas brusquer le levier comme si je souhaitais le faire passer entre les 2 sièges, son air de petite voiture de sport avec un avant de berline de pépère ou la sensation grisante d'avoir le vent dans les cheveux ... disons sur le crâne parce que pour ce qui est des cheveux ! Enfin bref, je me suis épris de ce tas de ferraille blanc aux craquements sinistres émis au moindre défaut de la chaussée et au bruit de tôle que l’on emboutie à chaque claquement de portières. Objets inanimés, avez vous donc une âme qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ... Bon ça, c'est pas de moi, mais ça colle bien. Je me suis donc mis dans l'idée d'acquérir ce petit cabriolet. Il me fallut quelques temps et quelques nuits blanches pour prendre la décision. Après en avoir débattu avec celle qui allait devenir mon épouse, avoir pesé le pour et le contre, envisagé tous les bons moments que nous pourrions partagés au volant de ce petit jouet, je fis le grand saut. Le prix était dans nos moyens de l'époque et c'est donc le cœur battant que je réglais l'addition à celui qui ne savait pas encore dans quelle galère il s'embarquait.
C'est après avoir fait le nécessaire auprès de l'administration, c'est à dire le service cartes grises, et avoir pris l'assurance indispensable, que je pu entrer en possession de mon bien. Quel plaisir que ces premiers instants au volant de "mon" cabriolet, vous ne pouvez pas savoir! Je le ramène donc à la maison, fier comme si j'avais un bar tabac, crane au vent car bien entendu, pas question pour moi de rouler capote relevée. A quoi ça sert que Peugeot se décarcasse ... à faire un cabriolet si c'est pour rouler avec un pseudo toit? Premier constat: A 90 km/h, le crane est très ventilé. S'il me restait suffisamment de cheveux, je pourrais dire: "ça décoiffe"! Il m'était arrivé de rouler dans une Peugeot 307CC mais là, ça n'avait rien à voir. Que d'air! C'est là aussi que je me suis fait la réflexion suivante: à quoi pourrait servir un autoradio ? Entre le vent et les bruits intrinsèques de l'auto, moteur et carrosserie comprise, plus de place pour de la zique! Ouf, des frais en moins! Heureusement car des frais, il va y en avoir! Et encore, je n'en ai payé qu'une très petite partie. D'ailleurs, le premier cadeau que me fit mon ami vendeur fût le rétro de gauche, retiré sans doute par le propriétaire précédent.
Arrivée à la maison, j'ai garé l'auto à l'abri, à la place de ma Peugeot 407 en me disant: "il faut que j'investisse dans une bâche de protection, sans quoi, j'en connais une qui va se régaler... la rouille".
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En effet, suivant les vents, la pluie pouvait atteindre cette fragile carrosserie. Déjà qu'au premier regard, elle n'avait pas besoin de ça. Un rapide coup d’œil me fit prendre conscience qu'il n'y avait pas que dans la bâche qu'il fallait que j'investisse mais aussi, dans une remise en état de certains points de carrosserie et sans doute, dans un traitement de fond si je ne voulais pas voir un jour mon beau jouet se partager en deux au sortir d'un gendarme couché. Il faut dire qu'à l'époque de la fabrication de cette voiture, les grands constructeurs français (même étrangers), ne brillaient pas par leur savoir faire en matière d’anticorrosion. J'étais cependant heureux de voir qu'à près de 40 ans, ce spécimen n'avait pas trop mal vieilli. L'aspect extérieur était même tout à fait honorable. Il est vrai aussi qu'elle avait dû passer dans les pattes d'un carrossier. Pas besoin d'être expert ni devin pour voir ça puisqu'il y avait un autocollant avec le nom du quidam juste à côté du feu arrière gauche. Quand je dis carrossier, je ne sais pas si le terme est bien approprié! Au fil des observations, je dirais plutôt ... maquilleur? Bricoleur? Allez! Disons la vérité ... gougnafier! Vous connaissez l'expression "peinture sur m... égal propreté"? Et bien là, on y était ! Mais ne crions pas haro sur le baudet. Elle était sans doute maquillée comme une star de ciné, belle de loin et pas de trop près, mais c'était plutôt de loin que les gens voyaient mon petit joujou. Alors, qu'à cela ne tienne et ne boudons pas notre plaisir. C'est aussi en la photographiant sous tous les angles pour la montrer à mes potes que l'un deux me fit la remarque suivante: "T'as vu… ton feu arrière droit n'est pas le bon! " Oups... Il avait raison le bougre. Cet élément de carrosserie n'avait même rien à voir avec celui de gauche. Même pas vu à l'achat... Comme quoi, l'amour rend aveugle.
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Petit tour chez Monsieur "Internet" pour ce premier investissement. Premier constat: les pièces pour ce genre d'auto ne courent pas le Web. J'ai quand même réussi à dénicher un feux dans un état tout à fait correct. En le remplaçant, j’ai pu constater jusqu’où allait la perfidie du gougnafier cité plus haut. Le feu en place devait être celui d’une Fiat mais pour le fixer, ce brave homme n’avait rien trouvé de mieux que de percer la jupe arrière et de faire tenir le tout à l’aide d’une plaque métallique, tout ça bien caché par le revêtement intérieur du coffre. Quel vicieux ! Ce feu fût mon premier achat avec l’allume cigare manquant acheter chez le chat blanc aux yeux trop verts (comprenne qui veuille).
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C'était loin d'être le dernier car je savais qu'en faisant l'acquisition de cette ancienne, je m'engageais dans du bricolage et divers achats. Je dirai même que j'aurais été déçu si je n'avais rien eu à faire dessus. Avec le recul, je peux dire que je ne pensais pas être si peu déçu !
En regardant Titine (eh oui, c'est le nom que j'ai décidé de lui donner), son look ne me satisfaisait pas pleinement, comme si il y avait des vides à combler. J'ai donc décidé de faire l'inventaire de tous ces petits riens qui ne sont pas dérangeant au premier abord mais qui, à la longue, vous agacent. Une petite liste à la Prévert commença à voir le jour avec son pendant: une addition d'Euros à dépenser. Allez, au diable les varices comme dirait les anciens. Commençons par fouiller sur la toile pour voir ce qu'on pouvait trouver. Il manquait les deux reposes tête, le pare soleil côté passager avec son miroir de courtoisie, la calandre qui n'était pas d'origine et qui était rafistolée (encore un coup du gougnafier) plus quelques pièces à remplacer comme les tapis de sol, les joints de portière et les joints lèche-vitre extérieurs.
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Quel plaisir de rechercher dans ce vaste magasin que représente Internet. On a l'impression que l'on va tout trouver! Mais ça, ce n'est qu'une impression! En réalité, on s'aperçoit très vite qu'il y a moult liens qui vous renvoient vers des fournisseurs qui ont soit disant tout, mais pas ce que vous cherchez. Bon! C’est pas grave, je vais passer par les clubs de Peugeot 304. Ces derniers ont tous une rubrique "achat-vente". En effet, il y a bien des boutiques en lignes mais on s'aperçoit très vite que ce que vous cherchez, c'est précisément ce que les autres recherchent aussi. Mal barré le Nanar ! Et c'est là que je me suis dit: "Titine n'est pas près de retrouver son look de jeune fille"! En attendant, rien ne m'empêchait d'avaler des kilomètres et de me laisser griser par la fraîcheur et les odeurs de la campagne d'automne. C'est au retour d'une de ces petites virées que Titine a fait son premier malaise. Quand je dis malaise, je suis en dessous de la vérité car en réalité, cela ressemblait plus à la chronique d'une mort avancée. Alors qu'elle venait de me prouver que son petit moteur était encore bien fringuant sur une grande ligne droite et qu'on arrivait tranquillement à un panneau stop à l'entrée de mon village, un bruit étrange de crécelle mélangé à celui de bielles qu'on maltraites vint heurter ma sensibilité de mécano amateur. Que faire ? Couper le contact, pour voir (au risque de ne pouvoir redémarrer), ou tenter de rejoindre le premier refuge qui se trouve à un peu moins de 100 mètres avec le risque de tout casser? Vu l'étrange mélodie que faisait le petit 4 cylindres, mélodie qui ressemble à ces musiques contemporaines faites uniquement de percussions, j'en déduisis que le mal était fait et qu'il y avait peu de chance que cela s'aggrave en quelques mètres. Un coup de première pour quitter ce stop et... le petit moteur si fringuant quelques minutes plus tôt s'était transformé brutalement en vieillard invalide. Très vite je m'aperçus que les 4 cylindres avaient perdu un des leurs. C'est donc sur 3 pattes que Titine arriva toute essoufflée à ce refuge miracle. Impossible d'aller plus loin! Il fallait appeler à la rescousse. C'est naturellement que je fis appel à ce brave collègue qui m'avait vendu Titine. Donnons lui aussi un nom car vous le verrez, il fût sans doute le mécano le plus patient que j'ai pu rencontrer. Appelons le JP avec P comme patience. Il arriva donc avec sa remorque et nous ramenâmes Titine au bercail. Quelle tristesse de la voir ainsi, incapable de bouger par ses propres moyens! Il fallait faire quelque chose et en premier lieu, trouver d'où venait l'étrange mélopée. C'est mon fiston qui vînt à la maison avec un de mes anciens collègues de boulot, tous deux experts en mécanique et en démontage rapide de moteur. En moins de temps qu'il faut pour le dire, les pistons virent le jour après extraction de la culasse. Catastrophe ... La culasse, les soupapes et le piston du cylindre 4 étaient comme attaqués au marteau piqueur.
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Que s'était il donc passé? Un étrange bout de métal traînait là, dans un coin du cylindre massacré. C'était lui le fautif mais d'où venait-il? Mystère ! Comment était-il venu là? Il était entré sans doute par une soupape, il y a de grandes chances (ou plutôt malchances), mais sa place devait être ailleurs. Où? A l'heure où j’écris ces lignes, le mystère reste entier. Impossible de réparer ou tout du moins, de réutiliser la culasse. Cette dernière était fendue entre les soupapes d'admission et d'échappement. Une chape de plomb me tomba sur les épaules. J'avais parcouru à peine 300 km avec Titine. Elle ne pouvait me lâcher comme ça ! Il fallait réagir. Allez Monsieur Internet, fait des miracles pour une fois ... Première chose, regarder de quel type de moteur était équipée Titine. Grosse surprise. Alors que la carte grise annonçait fièrement une S, le moteur en place n'était qu'un XL3, équipant les modèles précédents et les berlines de l'époque. Retour dans la documentation très fournie, cette fois, de la toile et là, pas de doute, la carrosserie est bien celle d'une S mais pas le moteur. Encore un coup de Monsieur gougnafier ? Bon, on ne va quand même pas tout lui mettre sur le dos ! Ce remplacement était peut être plus ancien. Que faire? Trouver une culasse de XL3 et garder ce moteur aux performances moindres (sans compter la perte d’authenticité de Titine) ou trouver un moteur de "S". Après quelques semaines de recherches intensives, tenter de remplacer la culasse seule s'avéra un fiasco. C'est donc vers un moteur XL3S complet et à bas prix que mon choix se porta. Par contre, il fallait le rapatrier des Landes (pour ceux qui ne le savent pas, j'habite dans l'Ain). J'ai donc fait appel à un transporteur qui m'a pris le même prix que le moteur. Malgré cela, l'affaire paraissait bonne. C'est étonnant comme on a tendance à employer les expressions comme paraître ... peut-être... si tout va bien...Vous allez très vite voir que le doute est de mise et que les certitudes n'ont plus cours quand on essaie de refaire vivre ces mamies. C'est donc après quelques jours d'attente que le "moteur" (remarquez les guillemets) fût livré chez JP (et oui, encore lui). Le vendeur m'avait bien prévenu que ce dernier avait été stocké depuis longtemps mais vu son apparence, il ne m'avait pas parlé de siècles ... Comment pourrait on définir ce qui trônait là sur la palette, emballé comme s'il risquait encore quelque chose? Un tas de rouille graisseuse? Comment mon fiston et ce brave JP allaient-ils faire pour en sortir quelque chose qui avait une chance de propulser de nouveau Titine sur les routes de campagne? Il fallait vraiment croire aux miracles. Et bien, ils y ont cru ! Première étape, tout désosser cette masse informe et cela, jusqu'au plus petit écrou pour voir ce qui pouvait être remis en état. J'aurai voulu participer à ce challenge mais pas question, il fallait que cette opération soit faite à l'abri des regards non avertis. Le spectacle devait être trop pénible à regarder, un peu comme un chirurgien qui essaierait de rafistoler, pour le faire revivre, un quidam passé sous un TGV lancé à pleine vitesse. Pour moi, et à première vue, les chances de réussir devaient être les mêmes. Il faut croire que les mécanos (ceux-là du moins) sont plus doués que les chirurgiens car, après pas mal d'heures et quelques déboires, ils réussirent à rendre la bête plus que présentable. Mais ça, c'était après. Dans la série je démonte et je découvre, je voudrais ... le bloc moteur. Après un lavage digne de celui d'un clochard effectué par la croix rouge pour en faire un top modèle, un bloc moteur rutilant sortit de la lessiveuse. Incroyable ! Hélas, l'habit ne fait pas le moine et à y regarder de plus près, le constat fût sans appel. Ce beau bloc était en réalité rongé jusqu'à la moelle. Une méga fente sillonnait le puits par où devait passer un goujon de culasse, reliant de ce fait le circuit d'eau au circuit d'huile. A part les dijonnais, aucun mécano n'a envie de voir de la mayonnaise dans un carter d'huile. Que faire ? C'est là que toute l'expérience et le génie de mon duo de mécanos a opéré. Le bloc du XL3 est presque le même que celui du XL3S. Il n'y avait qu'à récupérer l'ancien! C'est ce qui fût fait et le remontage pût commencer. Etant très pris par ailleurs, Je n'ai pas assisté aux différentes opérations, mais l'enfant se présentait bien. Je pus cependant admirer avec quelle minutie mon fiston adoré s'occupait du cœur de Titine. Un vrai chirurgien plastique ! Pas de ceux qui repatassent les stars pour les transformer en Donald Duck! Non! Je parle des vrais ! Ceux qui vous refont un visage tout neuf alors que vous avez tenté de lécher un pare brise en même temps que votre calandre tentait de pénétrer en force dans le coffre de la voiture de devant. Je l'ai même surpris à passer à la brosse métallique tournante, des écrous qui, après quelques minutes, ressortaient comme neufs alors que l'instant précédent, il était impossible de savoir si c'était du 13 ou du 15. Tout paraissait se dérouler pour le mieux (remarquez le "paraissait" )!
C'est au printemps que le fiston vînt récupérer, à la maison, la carcasse de Titine pour lui greffer son cœur tout neuf. Mais cette fois, c'est avec plaisir que je la vis partir sur la remorque. Je savais que c'était pour la bonne cause. Cependant, quelques jours plus tard, un coup de fil me fit retomber une chape de plomb sur les épaules. Une pastille de sablage (ou de sûreté) venait de lâcher sur le moteur tout neuf alors que ce dernier venait d'être remis en place. Dijonnais, nous voilà! Quelle poisse ! Certes, le mal n'était pas irréparable, mais il fallait refaire une opération à cœur ouvert. J'entendais déjà celle qui allait devenir mon épouse me dire gentiment à l'oreille: "il y en a marre de cette poubelle! Elle est toujours en panne et je n'ai même pas pu en profiter!" Que répondre à ça ? C'est vrai qu'elle n'était jamais montée à bord (ou si peu) et que cela faisait quelques mois que Titine était en salle d'opération. Je ne pouvais donc la blâmer de sortir de telles critiques. Même si j'essayais de lui sortir certains arguments de défense de derrière les fagots, je savais qu'elle avait entièrement raison. Cela ne faisait que rajouter à mon désarroi. Au fait, pourquoi dis-je toujours "celle qui allait devenir mon épouse" et pourquoi ne pas l'appeler "ma compagne"? C'est qu'en réalité, et sans en être tout à fait convaincu à cette époque, l'avenir de Titine allait être intimement lié à notre passage devant Monsieur le maire.
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