Caradisiac® utilise des traceurs (cookies et autres) pour assurer votre confort de navigation, pour réaliser des statistiques de visites ainsi que pour vous proposer des services et des publicités ciblées adaptés à vos centres d’intérêts. En poursuivant votre navigation, vous en acceptez l'utilisation. Pour plus d’informations et paramétrer vos traceurs : En savoir plus

 
Publi info
S'abonner à ce blog
Nar1955 » Histoire de Peugeot 304 Cabriolet » Que du plaisir! (Page 6)

Que du plaisir! (Page 6)

Je pouvais donc participer à toutes les manifestations futures et notamment, à la caravane du tour de l’Ain 2015. C’est pour cette occasion que je dérogeais à la règle que je m’étais fixée à savoir, laisser Titine dans la même configuration qu’elle était lors de son premier achat. Afin de la rendre plus festive, je l’ai équipée d’un klaxon multi tons sur l’air de la cucaracha tout en laissant son Klaxon beuglant mais peu audible d’origine. Il a fallu jouer d’astuce pour placer les 5 cornes et le compresseur de cet engin. Même si à l’époque, les moteurs étaient encore visibles, capot ouvert, et qu’il existait quelques espaces dégagés autours, la place était quand même comptée. C’est donc en plaçant deux cornes dans le phare gauche, trois cornes sur l’intérieur de la jupe avant, le compresseur sous la fixation centrale du capot et le relais sur la vis de fixation du beuglant, que je finis par tout placer sans que cela se voit trop de l’extérieur.
http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/15/151215052153396549​.jpg http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/15/151215052153807241​.jpg http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/15/151215052154421970​.jpg
http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/15/151215054815924196​.jpg http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/15/15121505481760491.​jpg
Une prouesse technique due à toute l’expérience que j’avais des glutes intégrées dans mes premières voitures. Un interrupteur du même modèle que ceux équipant le tableau de bord, et placé dans un espace libre, fût installé pour basculer d’un Klaxon à l’autre. La cucaracha ne colle pas avec un coup de Klaxon de sécurité.
Ce tour de l’Ain fût la première sortie que je fis avec mon épouse adorée et Titine. Nous nous étions inscrits à deux étapes dont le prologue dans Bourg en Bresse.
http://nsa38.casimages.com/img​/2015/12/15/151215061044400081​.jpg http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/15/151215061044562255​.jpg
Ce furent deux très belles journées et Titine, malgré une vitesse qu’elle n’aimait pas trop (à savoir, une allure qui nécessitait des passages fréquents de troisième en quatrième et vis versa), se comporta comme une grande. Evidemment, sa capote est restée pliée les deux jours et nous avons eu beaucoup de plaisir à rouler, casquette et foulard au vent. Ma chère et tendre commençait à reprendre confiance dans notre destrier. Aussi, elle participa à toutes les autres sorties de la saison, sauf à celle d’Artemare car la météo annonçait de la pluie.
Moi aussi je n’étais pas très rassurer de faire cette balade mais une vue sur le déplacement des nuages la veille via Météosat me rassura un peu. C’est donc capote baissé et équipée d’une casquette et d’une veste polaire que je me rendis au lieu de rendez-vous. J’étais le seul cabriolet et tous pensais que cela allait être marrant quand on allait se chopper la pluie. Bien fait pour eux ! A part du brouillard, point de pluie il n’y eu. C’est même avec le soleil que nous avons passé la journée.
http://nsa38.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093458635822​.jpg http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093506401684​.jpg
La pluie ? Elle est arrivée le soir alors que je venais juste de remettre la couverture nocturne de Titine. Les Dieux étaient avec moi pour une fois.
Mise à part les sorties groupe, nous avions décidés, ma dulcinée et moi, de profiter un max de notre petit cabriolet. Pour ce, nous avons fait quelques belles balades dans la région et même deux sorties restaurant. Le pied ! A Suivre ...
Dimanche 4 octobre: Encore une belle sortie en voitures anciennes. Le club de voiture « Pipes et Manivelles SANCLAUDIENNES » a rejoint notre modeste petit club avec pas moins de 25 voitures (ils sont presque 50 d’habitude).
http://nsa38.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093501743597​.jpg http://nsa38.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093513168626​.jpg


Après un apéro amical dans notre fief, nous nous sommes dirigés en convoi vers le Cerdon pour déjeuner au restaurant (nous avons rempli le parking).
http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093456708166​.jpg


L’après-midi, après un bon repas avec une spécialité locale (viande flambée sur potence), redescente vers le village de JUJURIEUX pour une visite du musée de la dernière usine de soierie. Là, Titine a fait des siennes. Elle s’est mise à chauffer dans la descente du Cerdon (l'aiguille taquinait la zone rouge) puis, arrêt obligatoire dans un beau nuage blanc (oupssssss). Une 304 transformée en fumerole digne des plus beaux volcans… De la vapeur sort par tous les trous, même par l’arrière. Après ouverture du capot, le constat est sans appel … De l’eau partout (sauf dans le radiateur). Heureusement, un brave couple faisant partie de nos amis jurassiens, à bord d’une Alpine A310, s’est arrêté derrière nous et de braves chasseurs (je pense rarement ça d’eux en principe mais pour ceux-là…) nous ont offert un bidon de liquide de refroidissement. Un petit coup de démarreur et ….. Rien de particulier. ? Aucune fuite apparente. Qu’est-ce qui est passé par la tête (ou plutôt le moteur) de Titine ? Un caprice de vieille sans doute ? Pendant ce temps-là, notre ami Thierry nous a rejoints à bord de sa Porsche 924 avec quelques litres d’eau.
http://nsa38.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093457137891​.jpg
Un petit complément et hop… on repart. Un œil attentif et perspicace sur la température d’eau m’indique que tout va bien. Plus de zone rouge ni de montée dangereuse ou anormale de cette foutue aiguille. En première analyse: un problème d’électro-embrayage ou de calorstat. A vérifier à la première occasion. Pourvu que le joint de culasse n’est pas lâché ? Bon, après cet incident, nous avons pu rejoindre les autres pour visiter le musée de JUJURIEUX avec le deuxième groupe.
http://nsa38.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093512135563​.jpg
Pour mettre un bon terme à cette visite très intéressante, une traditionnelle photo de famille, un au-revoir à nos amis de la Pipe et direction l’Auberge de Varembon où nous avions prévu de boire un coup entre membre du club et ainsi clore en beauté cette journée. Arrivé sur place, un coup de fil nous apprend que notre collègue (en abbé sur la photo) est resté en rade au bord de la route avec sa Traction noire (une 11CV).
http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093515280030​.jpg
Quelle poisse! Comme je suis le seul à avoir des outils plein le coffre (sait-on jamais), je décide de revenir en arrière pour jouer à l’assistance. Un rapide diagnostique sur la traction et le constat est sans appel… pompe à essence HS. Heureusement un autre collègue, qui a aussi une traction (un break bicolore très rare) a pris l’initiative, de retour chez lui, de démonter sa pompe à essence et de la confier à notre cher Président pour nous l’amener.
http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093516612847​.jpg
En attendant, ce dernier, j’ai sorti tous mes outils, (rien à voir avec ceux du plombier de la chanson) mon label de garanti et on a entrepris de démonter cette foutue pompe. Une fois retirée, plus de doute, elle a un souci mécanique (sans doute un axe cassé à l’intérieur). La nuit commence à tomber lorsque la pompe de rechange arrive à destination. A première vue, c’est la même mais à bien y regarder, l'arrivée et le départ sont inversés sur ce modèle. Qu’à cela ne tienne, on tire un tantinet sur les durites et, après un amorçage assez long (Thierry à même essayé le bouche à bouche avec la durite d’arrivée… beurk !), le gros moteur redémarre avec le bruit caractéristique des voitures de l’époque. Oufff...!
Mon sens du devoir m'interdisant de laisser notre collègue rentrer seul chez lui (à 20km), je me proposais, en tant qu’assistance technique, de l’accompagner jusque dans son garage. Il faisait nuit et je n’avais pas le temps de recapoter. C’est donc capote plier, chauffage à fond et bien orienté que j’ai accompagné notre collègue jusqu’à Ste JULIE. Après un au-revoir, me voilà reparti pour rentrer à la maison. Par expérience, rouler en cabriolet la nuit par 10°C perd beaucoup de son charme mais quand on aime ! Quelle journée … mais c’est ça le charme des vieilles voitures. J’adore …. A suivre…
Nous voici de retour en ce beau début d’automne. Titine à toujours son problème de récepteur d’embrayage qui fuit.
http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093508474354​.jpg
Je me voyais déjà, démontant de nouveau l’engin pour un polissage de la surface intérieure et un remplacement des joints. Mais là, coup de chance ! Alors que je m’ennuyais à mourir en écoutant d’une oreille distraite, une présentation sur la stratégie d’entreprise d’une grosse société, thème aussi soporifique qu’un mauvais épisode de Derrick, je plongeais mes yeux torves de poisson pas frais sur le micro qui était devant moi (c’est un peu le regard que j’ai quand je lutte contre les lois de la gravité qui tentent de faire tomber mes paupières du haut sur celles du bas). L’idée me vint, allez savoir pourquoi, de taper « Récepteur d’embrayage 304S » sur Google. Oups… Miracle !... Je tombe pile sur « LE » récepteur qui va bien en vente sur eBay à l’état neuf. Ma carte bancaire étant à porté de main, je m’empressais discrètement de passer commande. Pas question de louper cet achat car l’occasion ne se représenterait peut-être pas. Quelques jours, plus tard, je reçu le colis à mon domicile et, après un déballage rapide, je jetais un regard anxieux pour voir si l’objet était bien le bon. Pas de soucis ! Ma bonne étoile était toujours avec moi. Restait à trouver l’instant propice pour faire le remplacement. C’est un incident sur mon autre voiture qui m’en procura l’occasion la semaine suivante : le remplacement du mécanisme de lève vitre de ma C5. La matinée prévue pour le remplacement du mécanisme se termina donc par le remplacement du récepteur d’embrayage de Titine (quand on a les mains dans le cambouis, autant aller jusqu’au bout). Ce fût fait en deux temps trois mouvements vue que j’avais acquis une certaine expérience. Pas besoin de revue technique ni d’un quelconque document. Tout dans la tête le Nanar. Même la purge du circuit fût expédiée en moins de temps qu’il faut pour le dire. Ah ! Quand on est bon, on est bon…
http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/19/151219093512257113​.jpg
Juste un petit coup de marche avant et marche arrière pour vérifier que les vitesses passent bien et hop, voilà Titine prête à reprendre la route. Va-t-il y avoir d’autres galères ? Sûrement, sinon, où est le charme de la vieille mécanique…. A suivre.
Nous voici début novembre 2015 et ce week-end du 8 et 9 semblait très prometteur. En premier lieu, le samedi, pour fêter l’anniversaire de ma chère et tendre épouse, nous décidâmes de nous faire un bon restaurant. La question cruciale était : faut-il prendre Titine ou la Citroën ? Etonnamment, l’idée de prendre Titine ne me fit pas frémir de plaisir comme à l’accoutumé. Etait-ce prémonitoire ? Nous restâmes donc sur l’option Citroën. Titine devant m’emmener au salon Epoqu’Auto le dimanche, pas de grosse frustration à craindre. C’est donc en rentrant du restaurant que je décidais de faire le plein d’essence de la belle pour être sûr de ne pas me retrouver en rade le lendemain. Un petit coup de starter, quelques pompages avec la pédale d’accélérateur, un tour de clef et hop : le petit quatre cylindres se mit à ronronner avec plaisir. Petite marche arrière pour sortir puis première et seconde en repoussant le starter. Arrivé au stop au bout de ma rue, le ralenti me semblait un peu haut mais pas de panique, tout tournait rond. C’est quand j’ai voulu ralentir dans la traversée du hameau que mes sens en éveil me signalèrent que quelque chose n’allait pas ! Au lieu de ralentir, voilà que Titine se met à accélérer. Ah non ! Pas la veille d’une sortie quand même… Bon ! On verra ça à la station d’essence. Arrivé à la pompe, ouverture du capot d’où se dégageait une légère fumée. Le moteur tournait bien mais trop vite. Un déplacement de la gaine du câble d’accélérateur fit retomber le ralenti à un régime normal. Ouf… Ce n’était apparemment que ça. Sans doute le mauvais positionnement de cette gaine devait apporter une contrainte qui empêchait le câble de manœuvrer correctement. Quand à la fumée, je mis ça sur le compte de quelques gouttes d’huile tombées sur l’échappement lors du dernier complément fait la veille. Le retour à la maison se fit sans problème. Le lendemain, le rendez-vous avec les autres collègues avait été donné à 9h30 pour un départ en groupe à 10h00. Devant retirer quelques billets au distributeur et chercher du pain pour le reste de la famille, je partis avec Titine un peu plus tôt. Zut ! Voilà que le coup de l’accélérateur recommence ! C’est en faisant un petit mouvement de va et vient avec la commande du Starter que le ralenti retomba à un régime correct. « Euréka ! J’ai trouvé » comme dirait un grand philosophe Grec dont je ne me souviens plus du nom, ce dont je me fous complètement. C’est la gaine du câble de starter qui a dû être mal replacée lors du remplacement du récepteur. On verra donc ça plus tard. Titine tournant bien une fois le starter repoussé correctement, rien à craindre pour cette belle journée. M’étant arrêté pour prendre du pain, je regardais la belle stationnée juste en face de la boulangerie avec des yeux plein d’admiration. Qu’elle était belle avec sa belle robe blanche et… Tiens ! Qu’est-ce que c’est que cette tache humide sous le moteur ? Il ne me semble pas qu’elle était là quand je me suis garé ! Mon cœur commençait à s’emballer. Bon inutile de s’affoler ! Cette tache était peut-être là avant que j’arrive ! Je sortis donc mon regard 343 bis, celui qui ne me permet pas de faire tomber les minettes mais qui me permet d’affiner ma vision de loin et là, stupeur ! Je vis clairement des gouttes tomber sournoisement de Titine. Celle-ci n’étant pas équipée de la climatisation (on se demande bien à quoi elle pourrait servir), le problème ne pouvait être qu’une perte d’un des liquides vitaux. Shit comme diraient nos amis anglo-saxon ! Une petite panique commençait à pointer son nez. Pris entre le « qu’est-ce qu’il vous faut ? » de la boulangère et une agitation neuronale digne d’un ordinateur Crays (pour ceux qui connaissent les gros ordinateurs), impossible de sortir un début de cause à cet écoulement que j’envisageais déjà comme dramatique. Ma journée allait-elle être compromise ? Après avoir fait mon choix à la boulangerie et régler mon dû, je traversais la route, bien décidé à tirer les choses au clair (rien à voir avec les attributs d’un assistant notaire). Un coup d’œil rapide sous la Titine me renseigna immédiatement sur la nature du fluide dégoulinant : du liquide de refroidissement. Ouf ! Allais-je dire. Ce n’est pas de l’huile. Mon anxiété tomba d’un cran. Capot ouvert, je me mis à scruter tous les recoins par où ce foutu liquide pouvait sortir. C’est là que mon collègue Thierry, l’homme à la Porche 924 devenu l’homme à la 205GTI, le même qui m’avait apporté de l’eau lorsque Titine s’était transformée en fumigène (voir quelques pages plus haut), s’arrêta près de moi pour connaître la raison de ce relevage de capot. « J’ai une fuite » lui dis-je plein de perplexité. « Tu veux de l’eau » me dit-il avec un air malicieux. Se moquerait-il le bougre ? « Non » lui répondis-je avec le sourire jaune d’un hépatique alcoolique. « J’en ai plein le coffre pour une fois ! ». Là-dessus, il se mit à scruter le moteur avec moi et pointa le doigt vers cette foutue fuite. « C’est la durite de réchauffage du carburateur qui pisse ! ». C’était pourtant vrai. Un passage expert du doigt sous cette durite confirma le diagnostique. « Bon ! J’y vais » me dit-il ! « Tu nous rejoins au point de rendez-vous ? ». Cruel dilemme. Un regard bref sur ma montre suivi d’une agitation neuronale intensive me permirent de faire une estimation sur les probabilités de rejoindre le groupe après être retourné à la maison, avoir déposé le pain et réparé la fuite. Deux chiffres résumèrent la situation : 6 km et 15 minutes ! Oups ! Il va falloir faire vite. Un peu de liquide dans le radiateur histoire de compenser la fuite sur le trajet et nous voilà en route. Il faudra éviter de faire trop chauffer Titine car il faudra ouvrir le radiateur à chaud (pas le temps de laisser retomber la température), couper la durite sans se brûler, rebrancher le tout sans faire tomber le collier de serrage et refaire le plein de liquide. Arrivé à la maison, je sautais de la voiture, ouvris le capot et le radiateur (seul un petit pschitt se fit entendre), puis courus poser le pain, revins à la voiture en vitesse pour ouvrir le coffre et récupérer le bidon de liquide, un tournevis et la cisaille à ferraille (très pratique pour couper une durite). Puis je débranchais la durite en laissant couler le liquide relativement chaud (pas le temps de mettre une cuvette dessous), coupais la durite en amont de ce qui me semblait la zone abimée, rebranchais cette dernière en cafouillant avec le collier de serrage, puis remis de l’eau dans le radiateur. Temps passé : 4 minutes ! Mieux qu’à Fort Boyard ! Heureusement que le coffre de Titine rendrait jaloux le rayon outillage de chez Castorama. Après la fermeture du capot, je remis le moteur en marche et redescendis rejoindre le groupe. Pari tenu. J’ai même pu prendre un café chez notre ami restaurateur. C’est en sirotant ce nectar que l’on me fit la proposition d’emmener notre collègue Obélix dont l’Alpha était en exposition au salon. « Pas de problème » dis-je plein d’espoir ! « J’aurai au moins de l’aide en cas de panne ! ». C’était juste un trait d’humour car je n’avais nullement l’intention de tomber en panne. Un petit coup d’œil sous le capot avant de partir me permis de vérifier que tout était rentré dans l’ordre. Bien que notre collègue eut quelques difficultés à rentrer dans Titine, à attacher sa ceinture (tâche qu’il abandonna à regret après pas mal de contorsions), à se retrouver dans l’impossibilité de rouvrir la porte une fois à l’intérieur (encore un problème à résoudre), tout alla pour le mieux par la suite. C’est donc en tête du cortège que Titine se dirigea vers le salon situé à 60km de là. Pour certains, il valait mieux que nous soyons devant vu la probabilité forte que nous tombions en panne plus le risque qu’ils ne voulaient pas courir de nous semer en route en allant trop vite. Les gens sont mesquins quand-même. Cependant, le dépannage rondement mené nous permis de passer le reste de la journée sans histoire. Et toc !!! Pour les mauvaises langues.
http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/19/151219095054501034​.jpg http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/19/151219095055873939​.jpg
C'est à l'entrée du salon que je pris contact avec les membres d'un club de 204/304. Ils avaient mis en exposition la soeur de Ttine.
http://nsa38.casimages.com/img​/2015/12/19/15121909505210807.​jpg
Quand je dis sa soeur, c'est vite dit. Disons une version de luxe de Titine directement sortie d'un salon de toilettage. Sans doute un modèle d'exposition qui ne devait pas prendre souvent la route vu son état générale. Pas une trace de terre ni d'insectes et pas une égratignure. J'ai essayé de laver et briquer Titine de la sorte pour notre mariage mais je ne suis jamais arrivé à un tel résultat. Mais après tout je m'en fou. J'ai sans doûte eu plus de plaisirs et d'aventures avec mon petit tas de ferraille blanc que le propriétaire de ce joujou de luxe.Je me suis quand même inscrit auprès du club dans le but de faire quelques sortie avec eux en 2016.
En fin d'après-midi, c'est avec plaisir que j'ai rejoint mon petit cabriolet sur le parking du salon. D'ailleurs, c'est à l'extérieur que le spectacle était le plus intéressant. Sur ce parking réservé aux anciennes, plusieurs centaines de belles autos trônaient là, pour le plaisir des yeux et pour susciter le rêves auprès des nombreux curieux flanant à travers les allées.
http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/19/151219102229814642​.jpg http://nsa37.casimages.com/img​/2015/12/19/151219102230780261​.jpg http://nsa38.casimages.com/img​/2015/12/19/151219102233963858​.jpg
C'est vers 16h30 que notre petit groupe repris la route du retour. Titine a même pris l’autoroute et s’est comportée à merveille (sans dépasser le 120km/h au compteur, faut pas pousser… ) Ah ! La brave petite voiture… A suivre
Les derniers commentaires
Nar1955
29 août 2018 à 16h06
 
Vous pouvez retrouver l'histoire complète sur mon blog:  http://www.ma-peugeot-304-cab.com/  

A bientôt .... Nanar
A propos
Nar1955

Bienvenue sur le blog de

Nar1955

Voir son profil

Une histoire, des galères, des péripéties et le suivi d'une Peugeot 304 cabriolet

Archives
Catégories
Les commentaires récents

Copyright © Car & Boat Media - Tous droits réservés

Caradisiac, 1er site d’actualité automobile : info auto en continu pour découvrir les dernières nouveautés dans le domaine de l’automobile avec tous les essais de voiture et d’accessoires (GPS, radars, tuning). Evaluez au mieux la valeur de votre véhicule avec la cote auto gratuite et consultez également nos guides d’achat neuf et occasion afin d’effectuer votre achat en toute tranquillité.