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Nar1955 » Histoire de Peugeot 304 Cabriolet » Réparation urgente: (Page 9)

Réparation urgente: (Page 9)

Dimanche! Le rendez-vous avec les autres collègues a été donné à 9h30 pour un départ en groupe à 10h00. Comme je dois retirer quelques billets au distributeur et chercher du pain pour le reste de la famille, je pars avec Titine un peu plus tôt. Zut ! Voilà que le coup de l’accélérateur recommence ! Un petit mouvement de va et vient avec la commande du Starter et le ralenti retombe à un régime correct. « Euréka ! J’ai trouvé » comme dirait un grand philosophe Grec dont je ne me souviens plus du nom, ce dont je me fous complètement. C’est la gaine du câble de starter qui a dû être mal replacée lors du remplacement du récepteur. Je verrai donc ça plus tard. Titine tournant bien une fois le starter repoussé correctement, rien à craindre pour cette belle journée. Comme prévu, je m'arrête pour prendre du pain et comme je fais la queue dans la boulangerie je regarde la belle stationnée juste en face avec des yeux plein d’admiration. Qu’elle est belle avec sa belle robe blanche et… Tiens ! Qu’est-ce que c’est que cette tache humide sous le moteur ? Je ne me souviens pas qu’elle fût là quand je me suis garé ! Mon cœur commence à s’emballer. Bon inutile de s’affoler ! J'ai peut-être mal vu et cette tache était peut-être là avant que j’arrive ! Cependant, je sors mon regard 343 bis, celui qui ne me permet pas de faire tomber les minettes mais qui me permet d’affiner ma vision de loin, et là, stupeur ! Je vois clairement des gouttes tomber sournoisement de Titine. Celle-ci n’étant pas équipée de la climatisation (on se demande bien à quoi elle pourrait servir), le problème ne peut venir que d'une perte d’un des liquides vitaux. Shit comme diraient nos amis anglo-saxon ! Une petite panique commence à pointer son nez. Pris entre le « qu’est-ce qu’il vous faut ? » de la boulangère et une agitation neuronale digne d’un ordinateur Crays (pour ceux qui connaissent les gros ordinateurs), impossible de sortir un début de cause à cet écoulement que j’envisage déjà comme dramatique. Ma journée allait-elle être compromise ? Après avoir fait mon choix à la boulangerie et régler mon dû, je traversais la route, bien décidé à tirer les choses au clair (rien à voir avec les attributs d’un assistant notaire). Un coup d’œil rapide sous la Titine me renseigne immédiatement sur la nature du fluide dégoulinant : du liquide de refroidissement. Ouf ! Allais-je dire. Ce n’est pas de l’huile. Mon anxiété tombe d’un cran. Capot ouvert, je me mets à scruter tous les recoins par où ce foutu liquide pourrait sortir. A cet instant, mon collègue Thierry, l’homme à la Porche devenu l’homme à la 205GTI, le même qui m’avait apporté de l’eau lorsque Titine s’était transformée en fumigène (voir quelques pages plus haut), s’arrête près de moi pour connaître la raison de ce relevage de capot. « J’ai une fuite » lui dis-je plein de perplexité. « Tu veux de l’eau » me dit-il avec un air malicieux. Se moquerait-il le bougre ? « Non » lui répondis-je avec le sourire jaune d’un hépatique alcoolique. « J’en ai plein le coffre pour une fois ! ». Là-dessus, il se met à scruter le moteur avec moi et pointe le doigt vers cette foutue fuite. « C’est la durite de réchauffage du carburateur qui pisse ! ». C’est pourtant vrai. Un passage expert du doigt sous cette durite confirme le diagnostique. « Bon ! J’y vais » me dit-il ! « Tu nous rejoins au point de rendez-vous ? ». Cruel dilemme. Un regard bref sur ma montre suivi d’une agitation neuronale intensive me permettent de faire une estimation sur les probabilités de rejoindre le groupe après être retourné à la maison, avoir déposé le pain et réparé la fuite. Deux chiffres résument la situation : 6 km et 15 minutes ! Oups ! Il va falloir faire vite. Un peu de liquide dans le radiateur histoire de compenser la fuite sur le trajet et me voilà en route. Il faut éviter de faire trop chauffer Titine car il faudra ouvrir le radiateur à chaud (pas le temps de laisser retomber la température), couper la durite sans se brûler, rebrancher le tout sans faire tomber le collier de serrage et refaire le plein de liquide. Arrivé à la maison, je saute de la voiture, ouvre le capot et le radiateur (seul un petit pschitt se fait entendre), puis cours poser le pain, reviens à la voiture en vitesse pour ouvrir le coffre et récupérer le bidon de liquide, un tournevis et la cisaille à ferraille (très pratique pour couper une durite). Puis je débranche la durite en laissant couler le liquide relativement chaud (pas le temps de mettre une cuvette dessous), coupe la durite en amont de ce qui me semble être la zone abimée, rebranche cette dernière en cafouillant avec le collier de serrage, puis remets de l’eau dans le radiateur. Temps passé : 4 minutes ! Mieux qu’à Fort Boyard ! Heureusement que le coffre de Titine rendrait jaloux le rayon outillage de chez Castorama. Après la fermeture du capot, je remets le moteur en marche et redescends rejoindre le groupe. Pari tenu. Je peux même prendre un café chez notre ami restaurateur.
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