S'abonner à ce blog

La 207 SW VTI 120 CV - Premium - du FarfadetLa 207 SW VTI 120 CV - Premium - du FarfadetVoir l'image en grand0 vote

C'était en Avril 20
10...

Et bien voilà, ça fait un peu plus d’un mois que nous avons acquis une nouvelle voiture et, à ce jour, nous avons parcouru un peu plus de 1300 km à son bord…
C’était au mois de janvier dernier, à l’occasion de l’une de nos sorties, en prenant le fauteuil roulant d’Annie, voilà que le tube en acier du montant vertical droit de l’assise lequel, par sa poignée supérieure, sert également à guider le fauteuil, a cassé net, nous obligeant de changer ledit fauteuil roulant… Le remplaçant, plus encombrant, prend presque toute la place à l’arrière de la 206. Il faut maintenant préciser que cet appareil de déambulation n’entrait pas dans le coffre de notre auto à moins de démonter les roues à chaque fois, créant un surplus de manipulations puisque déjà il fallait nécessairement, en retirer les repose-pieds. Ceci entrainant cela, notre 206 ayant 10 ans d’âge, cette situation du fauteuil « encombrant » a constitué l’excellent prétexte pour changer de véhicule…

La
La 206, au moment de sa reprise, affichait seulement 108000 km au compteur ...

C’est alors que nous avons alerté le concessionnaire Peugeot du coin afin d’effectuer des essais de véhicules…
Je lorgnais sur le « Partner Tepee »… Un représentant de la concession de Poitiers est venu jusqu’à chez nous pour nous le faire essayer. Pas mal, pas mal !... Seulement, il y a un hic : ce véhicule étant assez haut, Annie a bien des difficultés pour attraper la poignée du pavillon lorsqu’étant assise dans son fauteuil placée à côté, elle veut s’en extraire, pour ensuite, avec mon aide monter en voiture… En outre ce véhicule certes, très logeable du fait de sa taille imposante est plutôt encombrant et s’avère bien trop grand pour nous.
C’est ainsi que nous nous rabattons sur un modèle plus compact : la 207 SW. Après de nouveaux essais, l’affaire est conclue et la commande est prise Il est prévu que nous toucherons notre nouvelle voiture deux mois et demi plus tard, en début Avril. Ces délais ont bien été respectés et c’est le 8 avril dernier que nous est livrée, à domicile, notre 207 SW flambante neuve…

DSCN4605


Sans encore tout connaitre des caractéristiques et des ressources que recèle ce modèle, je suis néanmoins en mesure de vous livrer mes premières impressions déjà, par comparaison avec celle que nous avons laissée : la 206 RG 1.6 ie de 2000.

Aspect général : du point de vue du type de carrosserie il y a déjà le fait que l’une était une berline de la catégorie citadine tandis que la nouvelle acquisition est un break rangé aussi dans la catégorie citadine mais de taille nettement supérieure en longueur 415 cm contre 383 et en largeur 175 cm contre 165. En conséquence le gabarit de la 207 est bien plus imposant que celui de la « 206 » et ses capacités d’accueil en passagers et bagages s’en ressentent très positivement. D’un numéro à l’autre, la voiture a pris de l’embonpoint et ses motorisations doivent se montrer à la hauteur de ce supplément de poids. Nous y reviendrons …
En montant à bord, on retrouve bien la touche propre aux sochaliennes pur jus avec l’agrément d’une finition plus flatteuse que celle de la 206 au niveau des plastiques et assemblages bien que en finition RG , la petite était de belle facture dans sa catégorie …
Mais déjà là, nous ne nous situons plus dans le même registre car nous avons opté pour une finition « Premium » qui a ses plus mais aussi ses moins …
Exemples : Ordinateur de bord plus complet, climatisation automatique bizone, régulateur de vitesses, allumage automatique des projecteurs pour la 207 - Par contre, adieu lève-vitres électriques pour les portes arrières, adieu les rétros repliables électriquement*, adieu chargeur 5CD, adieu cuir et alcantara des sièges bi-tons verts et beiges… adieu aussi les jantes en alliage…
Toutefois, dans la finition « Premium », nous avons aussi droit au toit de verre avec velum d’occultation électrique et l’auto radio bénéficiant de la fonction lecteur MP3 compense largement l’absence du chargeur 6 CD.
De la saillante couleur verte nous sommes passés au rutilant rouge « Erythrée » métallisé qui semble de bonne tenue et sied parfaitement à cette 207 SW.

A bord on apprécie la fermeté et le bon maintien des sièges avant, la luminosité de l’habitacle, la lisibilité des instruments de bords et divers combinés, l’ergonomie des commandes qui tombent bien sous la main.

DSCN4606


Les joncs plastiques gris qui ourlent certaines parties du tableau de bord comme la console centrale font un peu toc ; par contre, les cadrans à fond blanc et aux contours chromés, eux, font plutôt classe… Un inconvénient toutefois, ce cerclage peut être gênant par l’effet scintillant lorsque les rayons de soleil viennent à le frapper, cela peut être éblouissant … mais c’est heureusement dans des conditions très circonstanciées et peu courantes.

DSCN4679


La place à bord est tout à fait convenable pour quatre adultes mais, comme dans beaucoup de voiture de ce type, le 5ième passager, au centre à l’arrière, n’aura pas la meilleure place.
Côté coffre la contenance est intéressante, je peux enfin y placer le fauteuil roulant d’Annie. Le seuil de chargement de même que l’amplitude de l’ouverture rendent l’accès aisé.
Gros plus de cette SW, sa modularité par rabattement des sièges 2/3-1/3 passagers arrière dont l’assise s’enfonce dans un renfoncement du plancher lorsque l’on bascule le dossier d’un seul geste. C’est très « top » et la surface de chargement parfaitement plate est importante. Un plus, très pratique.

DSCN4678
Le fauteuil roulant d'Annie a trouvé la bonne place dans le compartiment coffre...

Étant assis aux places arrière, le toit de verre octroie bien plus de luminosité dans l’habitacle et surtout une vision panoramique accordant bien du charme aux voyages et excursions …
DSCN4608-copie-1

En route !
On sent d’emblée que nous avons en main une voiture plus lourde que la 206 .
Mais ce qui surprend, c’est la douceur mécanique de l’auto. La motorisation essence, en 120CV, s’avère suffisante pour emmener allègrement ce break et plutôt silencieusement, tout du moins lorsque l’on ne pousse pas cette mécanique dans les hauts régimes.
Même si il n’y a plus de rodage à effectuer, j’évite pour l’instant de monter au-dessus de 3500 tours minute en m’évertuant à être en toutes circonstances, sur le bon rapport pour que le moteur ne soit pas à la peine par manque de tours.

Un repère : à 100 compteur, en 5ième (boîte manuelle), on est exactement à mi régime soit à 3000 tr/mn (régime maxi : 6000 tr/mn).

Je ne connaissais pas la conduite au régulateur et donc vient de découvrir les avantages autant que les limites de cette assistance à pondérer sa vitesse. En circulation assez fluide, c’est vraiment idéal, par exemple sur RN, on fixe sa vitesse à 90 et, sans avoir à accélérer, la voiture file à cette allure ainsi programmée, constante, quel que soit le profil de la route. Une légère pression sur la pédale de frein ou un passage de vitesse et le régulateur se découple on reprend la main, ou plus exactement l’accélération ou la décélération sous le pied …
On peut aussi agir sur la palette du commodo par impulsions du bout des doigts pour augmenter ou diminuer la vitesse à programmer. C’est vraiment top !
Par contre en circulation intense le régulateur est à déconseiller et s’avère inefficace ; puisque sans arrêt on doit le déconnecter ou le connecter ; Je n’ai pas encore testé la fonction limiteur qui me semble, elle, plus contraignante du fait de limiter, justement …
Côté tenue de route, c’est bien une Peugeot et donc le comportement est très sain, rassurant efficace. Peu de roulis dans les giratoires, la voiture vire à plat sans broncher.

Au niveau suspension, c’est certainement plus ferme que la « 206 » mais les réactions sur revêtement défectueux ne sont pas trop sèches et tout à fait encaissables sans avoir les reins meurtris.

DSCN4688
Le moteur essence 1.6VTi de 120 Ch. (7 Cv fiscaux); présente une cavalerie bien suffisante pour emmener allègrement les 1278 Kg de ce break compact ..


Le Dimanche 25 Avril, allant au Mans, en famille, étant 4 adultes à bord, j’ai eu l’occasion de tester la voiture sur un parcours autoroutier ; pas de problème, la 207 a suffisamment de tonus ; on se programme un petit « 125 » au régulateur et l’aiguille sur le compte tour affiche 3750 tr/mn. Les rampes sont avalées sans défaillir dans une ambiance sereine et pas tellement bruyante, qui ne nécessite pas de monter le son de la radio de façon importante …

La consommation moyenne semble osciller entre 6.5 L et 7.5 L au 100 selon le type d’infrastructure parcourue, ça reste à vérifier dans le temps sur un panel plus ample de kilomètres.

DSCN4687

Conclusion : même si un pincement au cœur s’est vivement manifesté quand le vendeur de notre 207 est reparti au volant de notre 206 RG, je n’ai pas à regretter cette opération. Il nous fallait une voiture plus grande et pratique et cette 207 SW, l’est effectivement avec, en sus, un moelleux de roulement, plus de confort ainsi qu’un agrément de conduite un ton nettement au-dessus. Certes, ce n’est pas la panacée mais, pour nous, braves sexagénaires, cette nouvelle auto nous donne vraiment satisfaction. Et puis, elle n’est pas laide à regarder. Une auto bien sympa !

C'était au cours de l’Été 2010... le weekend, suivant le 14 Juillet, nos enfants revenaient d’un séjour en Toscane, rapportant dans leurs bagages des milliers de photos de cette magnifique région de l’Italie où des trésors d’architectures et autres œuvres d’arts sculpturales et picturales sont exposés à la vue des nombreux touristes qui parcourent ces merveilleuses villes et bourgades baignées de soleil et illuminées par des édifices de renom …

Alors, à leur retour, nous les parents, avons eu droit à la projection intégrale nous faisant découvrir toutes ces splendeurs et à quelques petits cadeaux souvenir. Parmi ceux-ci, pour mettre dans ma vitrine de miniatures, dans une même boite d’emballage, deux modèles réduits de la Fiat 500 des années « 50/60 » et sa réplique contemporaine qui de nos jours, connaît un franc succès.
DSCN4929

Bien que n’ayant jamais possédé de Fiat, heureux comme un gamin dès réception de ce croquignolet cadeau, je viens vous conter là ce que pour moi, évoque comme souvenirs, cette populaire petite auto, l’initiale et celle remise au goût du jour …

Mais avant cela, un peu d’histoire s’impose :
La Société Anonyme « Fabbrica Italiana Automobili Torino » est fondée le 11 Juillet 1899. Parmi les membres du conseil d’administration figure déjà un certain Giovanni Agnelli. Très tôt cet ingénieux industriel se révèle l’élément moteur le plus dynamique de cette nouvelle entreprise qui, sous sa férule, connaîtra un essor constant.

De nombreux modèles parfois très sportifs au cours des décennies suivantes établiront la renommée de la firme Turinoise dont l’expansion croissante, au cours des années 60/70 en fera le constructeur généraliste le plus important d’Europe devant le groupe Volkswagen…

C’est dans la conjoncture peu favorable du milieu des années « 30 » entre crise économique mondiale et crise sociale en Europe, tandis que des bruits de bottes retentissent vivement Outre-Rhin, que le Sénateur Agnelli président du groupe FIAT, pour répondre aux besoins d’un marché visant les classes populaires, commande à l’ingénieur maison Dante Giacosa de réaliser une petite auto ne dépassant pas le coût de 5000 Lires au moment où le modèle standard « Ballila », à la même époque, est vendu à un prix frisant les 13 000 Lires …

DSCN4940


Le 15 Juin 1936 nait la première FIAT 500 dite Topolino.

DSCN4952

C’est d’ores et déjà la plus petite voiture du monde. De structure classique, caisse reposant sur châssis, le moteur 4 cylindres de 569 cm3 refroidi par eau disposé en porte à faux avant qui l’équipe, lui permet alors de transporter 2 passagers et 50 kg de bagages à 85 km/h en avec une consommation n’excèdent pas 6 l. d'essence aux 100 km.
Seul hic les 5000 Lires du prix estimé au départ de cette étude, sont nettement dépassés, l’auto étant cédée contre la somme de 8900 lires ce qui, néanmoins, en fait la voiture la moins chère du Marché Italien. Elle sera produite en grande série jusque dans les années d’après guerre où un modèle plus puissant « 500 C » et un break « Belvédère » prolongeront la carrière de cette sympathique petite auto ayant son alter-ego Française produite par SIMCA, bien connue sous l’appellation « Simca 5 » puis « Simca 6 ». Plus de 500 000 exemplaires sont produits de 1936 à 1955, un record pour l'époque.


DSCN4956

C’est au milieu des années « 50 » que la Topolino est remplacée par un modèle inédit la « 600 » qui adopte une architecture nouvelle, la coque autoporteuse repose sur des suspensions à roues indépendantes avec lames transversales et triangles combinés à des ressorts hélicoïdaux à l’arrière . le groupe moto propulseur étant lui disposé en porte-à-faux arrière.
Cette petite voiture, vendue moins chère que la Topolino va motoriser l’Italie entière et, au delà des frontières, permettre à des générations entières de goûter aux joies de la conduite automobile …


En 1957, la Nova 500 dont la carrosserie de juste 3 mètres est équipée d’un bicylindre refroidi par air développant une puissance de 13 ch. et affiché à un prix inférieur à 500 000 Lires ( 600 000 pour la « 600 »), deviendra accessible à une clientèle qui d’ordinaire roule en scooter…
Ce modèle aboutit très vite à l’évolution plus connue sous appellation de FIAT 500L

Catactéristiques Techniques FIAT 500 Nova

MOTEUR :

DSCN4927

Type : 110F 000
Puissance adm. en France: 3 CV
Nombre et disposition des cylindres: 2 en ligne, 4 temps disposé en porte à faux arrière
Matériau bloc culasse: Aluminium
Alésage*course: 67.4*70mm
Cylindrée: 499.5 cm3
Taux de compression: 7.1 à 1
Puissance maximum: 18 ch (DIN) à 4 600 tr/min
Couple maximum: 3.1 m.kg à 3000 tr/min
Soupapes: en tête, commandées par culbuteurs
Distribution: arbre à cames latéral commandée par chaîne
Vilebrequin: en fonte 2 paliers
Refroidissement: par air forcé par ventilateur centrifuge
Lubrification: sous pression
Alimentation: pompe à essence à membrane et carburateur Weber monocorps inversé 26 IMB4. Starter à commande manuelle
Allumage: Batterie 12V 32Ah, bobine et allumeur Marelli

TRANSMISSION:
Mode: roues arrières motrices
Embrayage: monodisque à sec avec mécanisme à diaphragme et butée à bille
Dimension des garnitures: 155*114*3mm
Garde à la pédale: 15 à 20 mm
Type de la boite: intégré au différentiel et accolée au moteur
Nombre de rapports: 4 rapports avant + marche arrière
Synchronisés: non
Rapports: 1ere:3.7 ; 2eme:2.067 ; 3eme:1.3 ; 4eme:0.875 ; MA:5.140
Coupla conique: 8*41



Fiat-500

CHÂSSIS:
Caisse autoporteuse en tôle d'acier (ou ce qu'il en reste)
Carrosserie: berline deux portes, quatre glaces
Suspension avant: à roues indépendantes, ressort à lames transversal avec amortisseurs télescopiques
Suspension arrière: à roues indépendantes, bras oscillants reliés au soubassement avec amortisseurs télescopiques et ressorts hélicoïdaux

Freins avant et arrière: à tambours de 170 mm de diamètre montés sur roulements à rouleaux
Frein à main: mécanique sur les roues arrière
Garde à la pédale: 2.5 mm
Commande: hydraulique sur les 4 roues
Direction: vis et secteur
Rapport de réduction: 26 à 2
Rayon de braquage: 4.30m
Jantes: à voile plein fixé par 4 gougeons de 3 1/2/12'
Pneus: 125*12 ou 125 SR 12 à carcasse radiale

DIMENSION - CAPACITE POIDS:
Longueur: 3.025 m
Largeur: 1.32 m
Hauteur: 1.335m
Voie avant: 1.121 m
Voie arrière: 1.135 m
Empattement: 1.840 m
Largeur des sièges: 0.47 m
Largeur de la banquette: 1.2m
Poids en ordre de marche: 530 kg
Poids total à pleine charge: 830 kg
Répartition du poids: AV 42% - AR 58%
Capacité du réservoir: 22l
Capacité en huile moteur: 2.5l
Capacité en huile BV + différentiel: 1.1 l

Consommation: 7,36 l en parcours urbain ...


La production mondiale de cette Fiat 500 atteint 3 800 000 exemplaires

Cette petite merveille tient aussi sa place au cinéma et en 1988 est immortalisée dans le Film « Le Grand Bleu » avec à son bord Jean-Marc Barr (Jacques Mayol) et Jean Reno (Enzo Molinari)

Fiat-600-le-Grand-Bleu



La Nouvelle Fiat 500 de 2007 - du "retro" novateur ...

Réplique modernisée avec un embonpoint notoire la rendant bien plus habitable, et survitaminée par des moteurs ayant du bien plus de punch ,cette élégante et pétillante auto ,bien au goût du jour, connaît aujourd’hui un franc succès au sein d'une clientèle jeune et féminine.

Caractéristiques techniques du nouveau modèle

Moteur Fiat 500 1.4 16v (2007-)

DSCN4926

Type du moteur 4 cylindres en ligne
Energie Essence
Disposition Transversal avant
Alimentation Gestion intégrale
Suralimentation -
Distribution Double arbre à cames en tête
Nombre de soupapes 4 par cylindre
Alésage & Course 72.0 x 84.0 mm
Cylindrée 1368 cc
Compression 10.8
Puissance 100 chevaux à 6000 tr/min
Couple 13.4 mkg à 4250 tr/min
Transmission Fiat 500 1.4 16v (2007-)
Boite de vitesse 6 rapports
Puissance fiscale 6 chevaux
Type Traction
Antipatinage Serie
ESP Serie

DSCN4938

Châssis Fiat 500 1.4 16v (2007-)
Direction Crémaillère, assistance électrique dégressive
Suspensions Av Mc Pherson
Suspensions Ar Essieu de torsion
Freins avant Disques ventilés (257mm)
Freins arrière Disques (240mm)
ABS Serie
PneuAv 185/55 HR15
PneuAr 185/55 HR15
Dimensions Fiat 500 1.4 16v (2007-)
Longueur 355 cm
Largeur 163 cm
Hauteur 149 cm
Coffre 185 litres
Poids - kg
Performances Fiat 500 1.4 16v (2007-)
Vitesse max 174 km/h
1000 mètres DA 32.8 sec
Réservoir 35 L
Equipements & prix
Nb airbags 7
Climatisation Option
Prix de base 12900 €

10/07/2010 – La Fiat 500 retrouve ses caractéristiques d'origine, et supplante le diesel...
On doit, ici, se souvenir qu’à l’origine, la première Fiat 500, en 1957, avait un moteur bicylindre. Un engin pétaradant de 479 cm³ développant 13 ch.
Un nouveau bicylindre présenté cette année au salon de Genève, renoue avec ce type de motorisation de conception rudimentaire mais, cette fois, ayant pris ces distances avec cette antiquité, il est au contraire, un parfait exemple de modernisme qui adopte les solutions techniques les plus avancées. La particularité de ce bicylindre de seulement 875 cm², tient à ses pistons de 80,5 mm de diamètre qui parcourent 86 mm à chaque tour de vilebrequin, ceci aidé par un turbocompresseur procure un couple maxi très correct pour un si petit moteur de 145 Nm à 1900 tr/mn ; la puissance elle s’élevant à 85 ch. au régime maxi de 5500 tr/mn… un beau rendement qui permet à cette brillante petite auto d’atteindre une vitesse maxi de 173 km/h et de passer de 0 à 100 en 11 secondes !...
Cette mécanique légère (TwinAir 85) équipée en série d’un « Stop & Start » offre l’avantage d’un faible rejet d’émission de CO2, ( 95g/Km), d’une consommation tout à fait modeste en carburant faisant montre également d’une vélocité supérieure au groupes motopropulseurs essence et diesel traditionnels de cylindrée bien plus élevée.
On peut parler ici d’une réussite technologique augurant d’un réel succès commercial …

DSCN4939


Voilà, nous avons fait le tour de ces adorables petites autos dont la séduction tient à ce charme latin où petitesse ne rime plus avec étroitesse mais avec largesse des services rendus et à un look sympa qui fait l’unanimité chez les adeptes de petites voitures… une Mini à l’italienne qui, sur l’asphalte, vous « botte » le train et, du même coup, booste votre enthousiasme !…


Grandpetit



ob_b563c9_departements


Avant l'année 2009, sur les plaques minéralogiques, l'immatriculation attribué par la préfecture à nos voitures, comportait obligatoirement le numéro du département où demeurait le propriétaire du véhicule ...

Ainsi ce n° du département, en bout après le système d’association de lettres (Deux puis Trois) succédant à la numérotation d'ordre à 3 puis 4 chiffres, nous permettait de localiser les véhicules suivis ou croisés sur l'ensemble du territoire, en métropole et hors métropole.

En voyageant une amusante façon de réviser sa géographie ... :love:

Ainsi, je me souviens de certaines immatriculations des véhicules familiaux et des miens ...

- 6715 AA 75 - c'était le Fourgon 1000KG Renault avec lequel nous avions opéré en 1954, faisant plusieurs tours le déménagement de Lesparre (33) à Saint-Léger la Pallu (86)
- 406 BN 86 - c'était la 2CV du père, en 1956.
- 826 DF 86 - c'était la Mercedes 170 D du père, en 1959.
- 956 DM 86 - c'était ma première voiture , une Panhard Dyna Z, en 1964.
- 652 GA 27 - c'était ma 3ème voiture une Dauphine R1090, en 1966.
- 724 HG 27 - C'était ma4ème voiture La fameuse Ford Anglia du voyage en Grèce, en 1970
- 9032 QA 27 - c'était mon adorable petite 4L Renault, en 1971...

Il faut dire que ce système d'immatriculation était bien instructif ...

Nostalgie, quand tu nous prends !... Voilà que le Farfadet a soudain envie de chanter... vous savez quoi ?


"La Départementaise ..." une de ses créations originale ;)

Qui commence ainsi :

La Départementaise
Est une chanson joyeuse,
Que danse avec aise,
La France voyageuse…


et la suite que je vous invite à découvrir illico : La Départementaise

En 2014, le Mondial de l'automobile qui venait de fermer ses portes, fait partie des salons les plus fréquentés en France, attirant des foules venant s'ébahir devant les podiums où sont présentées les nouveaux modèles de chaque marque de constructeurs de voitures venant de toutes les nations industrialisées mais aussi devant des modèles d'exception à la rare diffusion, des modèles de rêves réservés aux plus gosses fortunes.
Ces autos d'une élite richissime sont les porte-drapeaux des avancées technologiques les plus récentes, des savoir-faire les plus talentueux et audacieux en matière de carrosseries et d'équipements de confort, en motorisations surpuissantes, de l'image prestigieuse du produit, de son fabriquant et de sa clientèle... mais n'en fut-il pas toujours ainsi ?...

ob_45482c_img266
ob_ca0718_img264
La Cigogne emblème de cette marque prestigieuse - Les années marquantes des productions Hisdpano-Suiza



Retour en arrière au tout début du XXe siècle, pour découvrir une marque de prestige à la renommée internationale née de l’association de trois fortes personnalités ingénieuses et entreprenantes. Hispano-Suiza est cette marque qui, si elle a des origines espagnoles et suisse, n’a jamais été fabriqué en Suisse. Elle a été créée par l’ingénieur Marc Birkigt qui, à l’âge de 21 ans a émigré de Genève à Barcelone. En Juin 1904, avec l’industriel catalan J. Castro puis avec Damian Mateu, ils fondent la « Hispano-Suiza Fabrica de Automoviles » Leurs premiers modèles sont une quatre cylindre 10 HP et une 14 HP, héritées d’une firme précédente, la société J. Castro.
Mais la célébrité absolument unique à laquelle a accédé ce grand nom absolument unique est due, pour la majeure partie, à l’œuvre industrielle accomplie en France par la société Hispano-Suiza pendant 28 années de construction de voitures de grand luxe.
Dans un premier temps, Marc Birkigt matérialisa ses conceptions personnelles sur des châssis équipés de moteurs de 4 et 6 cylindres qui grâce à des victoires en course, connurent le succès dans toute l’Europe. En raison des relations privilégiées avec la France, il fut décidé, de créer une filiale à Paris et dans sa banlieue : en 1911 la société française Hispano-Suiza installait une usine rue Cavé, à Levallois. La production démarra sur deux modèles : une 12 CV et une 15 CV, toutes deux 100% françaises bien que cette dernière – alias 45HP – fut appréciée sous le nom bien ibérique de type « Alphonse XIII ».
A la veille du conflit mondial, Marc Birkigt avait conçu, dans le sillage des moteurs d’automobiles, un remarquable moteur d’avion de 150 CV surclassant tous ses concurrents en fiabilité. Rendons hommage à l’heureuse initiative de cet ingénieur suisse fortement lié à l’Espagne d’avoir mis à la disposition de la France, durant la Première Guerre mondiale, ce moteur qu’il parvint à faire homologuer. Des dizaines de milliers furent construits, contribuant largement au succès de l’aviation française pendant ce conflit.
La paix revenue, cette expérience aéronautique fut mise à profit pour la réalisation d’un châssis de luxe et de grand tourisme, bénéficiant aussi des enseignements recueillis sur les autres modèles de la marque. Cette nouveauté la 32 CV type H6 fut la reine incontestée du Salon de Paris en 1919. Présentant un panel de qualités routières exceptionnelles pour l’époque, dotée de performances permettant un engagement sans réserve dans les grandes épreuves, cette voiture régna pendant 1é années à la tête de la construction mondiale. Si la Rolls-Royce, la dépassait en matière de silence de fonctionnement mécanique, l’Hispano battait sa rivale britannique dans tous les autres domaines. 9 ans après sa création, la redoutable voiture française terrassait l’une des meilleures 8 cylindres américaines au cours d’un match défi demeuré célèbre le 18 Avril 1928 à Indianapolis.
Bien évidemment, cette voiture rallia des suffrages d’une clientèle exception dans le monde entier. La 32 CV fut d’abord complétée par le type sport, puis par la 46 CV appellation donnée au type sport sophistiqué et perfectionné.
Avec le temps, malgré leur excellence, les 32 et 46 CV accusèrent quelques signes de vétusté, au moment où les constructeurs américains ayant accompli d’énormes progrès en dix ans, mettaient surle marché des voitures de hautes qualités, à moteurs 8, 12, et même 16 cylindres au silence et à la souplesse inégalés.
La réaction de M Birkigt s’effectua en deux temps : d’une part le lancement fin 1931 d’une 12 cylindres de 54 CV, voiture demeurée inégalée en confort, qualités routières, de grande maniabilité malgré sa taille, disposant en outre, d’un freinage surpuissant ; d’autre part, en 1934, une 6 cylindres de 30CV de même technique que la 12 cylindres. Sans être aussi typique que l’avait été le type H6, cette 30 CV K6 était en tous points excellentes, belle et moderne.
Entre-temps, ayant racheté la firme Ballot, Hispano-Suiza avait réalisé un modèle hybride : L’Hispano-Ballot 26CV, née de la réunion d’un châssis Ballot 8 cylindres modifié et d’un moteur Hispano espagnol type T64. Mais en 1938, les prémisses du deuxième conflit mondial contraignait la grande firme à se concentrer sur ses fabrications aéronautiques et à mettre fin à sa section automobiles. Après la guerre, malgré une tentative en 1946, cette activité ne fut pas reprise ; Hispano-Suiza devint un des composants du grand groupe qui, au sein de la SNECMA, l’associe à deux autres firmes : Bugatti et Messier.
J'ai cet insigne honneur de posséder deux splendides modèles d'Hispano ...


ob_a7cb8c_dscn3224ob_313056_dscn3232
ob_2954dd_dscn3223ob_14b266_dscn3222
ob_7004a5_dscn3228ob_9b9eb2_dscn3229
Cette magnifique Hispano-Suiza H6B Kellner de 1925

ob_4011fe_img261

Historique de ce modèle...


ob_60bd6c_img265
ob_6445af_img263a

...et, ci-dessous, cette merveille de technologie et d'originalité avec sa caisse associant cuivre et bois :
l'Hispano-Suiza de Course de 1924

ob_04fe02_dscn24
ob_d98d92_dscn22
ob_6f36b0_dscn3205
ob_c0f2b4_dscn3218
ob_88cc08_dscn3216
ob_7e691f_dscn3215
ob_47bffc_dscn3217
ob_25bbf9_dscn3213
ob_34c867_dscn3214

ob_c6497b_img261a

ob_e53093_img262
ob_2deb83_img263

Mais voilà... ces deux extraordinaires et somptueuses voitures anciennes de l'âge d'or de l'automobile sont, comme vous l'avez pu constater, des répliques en modèles réduits de précision de Franklin- édition... néanmoins, des petites merveilles !

Remerciement à :
- Franklin Mint Precision Models-USA.
- Guide de l'automobile française de Jacques Rousseau et jean-Paul Caron - Solar -
- L'Univers des Voitures classiques 1886/1940 - Gründ -

Nous abordons maintenant la présentation des 3 derniers modèles de cette gamme « 4 », modèles, qu'actuellement, nous rencontrons, chaque jour, sur nos routes…
Avec les années « 70 » un monde nouveau s’amorce, préparé par la révolution intellectuelle qui s’est faite dans les esprits à partir des événements de Mai « 68 »…
A la fin de la 2ième guerre mondiale la libération avait sa génération… 25 ans plus tard, cette génération en avait enfantée une autre, celle qui à ce moment, prônait la libération des mœurs.
Socialement et politiquement, la société connaissait des bouleversements profonds qui, dans la foulée des évolutions scientifiques et techniques des années « 50 », à nos jours, allait changer les habitudes puis les comportements des individus dans leur façon de vivre et de consommer … Les valeurs représentées par famille, travail, patrie, devenaient sous le « joug » du libéralisme explosant : groupuscule, loisir, mondialisation. Chacun, tout en développant le culte de la personnalité ( On est au début de l’ère des « idoles »…), aspire à se retrouver en bandes préoccupées par le « bien être » universel. Les systèmes économiques subissant le contrecoup de ces crises sociales et politiques, s’appuient aussitôt sur ces récents clivages et s’élargissent aux nouveaux besoins créés par ces changements de comportements et de mœurs… Avec les progrès fait dans le domaine des moyens de communication qui progressent à la vitesse Grand V, au cours de ce dernier quart du XX°, les marchés se mondialisent en dépit des inégalités quant aux moyens et aux ressources des nations constituant notre monde…
C’est dans ce contexte bouillonnant du choc des cultures, de l’engouement pour les échanges, les voyages et l’acquisition de biens de consommation, que les constructeurs d’automobiles ont l’opportunité d’accroître leur production… Dans chaque foyer la voiture est devenue un bien d’équipement indispensable … Pendant toute cette fin du XX°, ceci fait l’apanage des sociétés du monde occidentale … Aujourd’hui cet immense marché s’étend à toute la planète… Les constructeurs du bloc Oriental, à leur tour, sont à pied d’œuvre, devenant de redoutables concurrents pour les constructeurs les plus anciens du « Vieux monde »…

file0175file0177-1file0213
Après l’apparition de la « 404 », Peugeot n’a d’autre souci que d’étoffer sa gamme « 04 » d’abord vers le haut puis, ensuite, vers le bas. Pas moins de 6 modèles, de la petite à la grande auto, vont jalonner la production des usines Franc-comtoises entre 1960 et 1975 ; période pendant laquelle est maintenue celle de la « 404 » : ( « 204 » 6CV en 1965 – « 504 » 10CV en 1968 – « 304 » 7CV en 1969 – « 104 » 5 CV en 1972 – « 604 » 15CV en 1975 ) La panoplie est complète !…
En 1977, la « 404 » disparue n’a pas de remplaçante directe… On l’a vu, Peugeot depuis l’après-guerre a accoutumé sa clientèle à une montée progressive en gamme et la « 504 » apparue 8 ans après la « 404 » était considérée comme sa légitime remplaçante… Seulement voilà, en taille, la voiture augmentait sensiblement et autant en puissance fiscale... Le choc pétrolier de 1973 commençait à freiner, chez les consommateurs, leurs élans vers le haut. La « 504 » devenait, de ce coup, une voiture de la gamme supérieure. Du fait, que de 10, elle passa à 11Cv et qu'elle fut complétée par une version coupé de 15CV – 6Cyl. , la clientèle se rabattait sur la « 304 » inférieur en cylindrée à la « 404 »… En conséquence, Peugeot a misé longtemps sur ces deux produits complémentaires du niveau « 3 » et « 5 » pour fidéliser sa clientèle. Si en 1977, inaugurant la 5ième génération de Peugeot depuis 1930, la nouvelle « 305 », par son gabarit, se rapprochait de feu la « 404 » (9CV), elle se situait encore un petit cran en dessous (7 et 8CV)… On ne peut donc, non plus, la considérer comme la remplaçante directe de la « 404 ». En fait, il faudra encore attendre 10 ans pour qu’arrive, sur le marché, la digne héritière…
Quand, en automne 1987, Peugeot présente sa nouvelle berline moyenne, on fait cet étonnant constat que la « 405 » est née 27 ans après l’apparition de sa devantière la « 404 »… En serait-il pour les autos comme pour les nouvelles générations, d’avoir sa progéniture a un âge toujours plus avancé ?...

file0195file0203
La 405 (1987 – 1995) fait, actuellement, partie du paysage automobile, des milliers étant encore en circulation.
Historique : Au début des années « 80 », la firme au lion s’essouffle… D’une part l’outil industriel devient désuet, et économiquement, la société Peugeot doit faire face à une concurrence interne et étrangère de plus en plus pugnace … En outre les rachats de Citroën en 1976 puis de « Talbot » ex « Simca - Chrysler », en 1985, ont égratigné les économies de la firme et en éreinte maintenant les finances. Le patrimoine des sites de production s’étant donc agrandi, il convient d’en moderniser l’appareillage. L’investissement est lourd et entame un peu plus de la fortune de la maison mère … Le concurrent de Billancourt, la marque au Losange, plus novatrice, a les dents longues ; pour Le "Lion", il devient urgent de sortir ses griffes… L’image de Peugeot, constructeur conservateur et conformiste devient quelque peu ringarde et a grand besoin d’être ravivée… Une nouvelle génération d’acheteurs, plus jeune, arrive avec des exigences nouvelles, où l’aspect pratique, ludique, agrément de conduite, s’ajoutent à confort sécurité ; économie, performance et esthétisme. Un panel de critères de plus en plus élargi et que Peugeot ne recense pas en totalité font que ses ventes chutent…
Le salut va venir en 1983 avec le « sacré numéro » la pétillante « 205 »… L’ère des lionnes est à son avènement … La petite redore le blason du vieux lion et redonne un sacré coup de patte aux ventes dont les courbes redeviennent ascensionnelles… C’est dans ce climat de reprise et de relookage de la firme qu’est abordé la genèse de la « 405 ». Avec les deniers ramenés par la « 205 » qui fait un tabac, Peugeot investi 6 milliards de franc pour moderniser l’outillage et agrandir le site de Sochaux où sera produite la nouvelle « moyenne » (dite supérieure) de la firme au Lion.
Les bureaux de La Garenne complétés par les études de Pinin - Farina planchent en parallèle sur le projet mis en chantier, dès l’avènement de la « 205 » De face, l’air de famille entre la petite et la moyenne est indéniable… Pour la silhouette il en est tout autrement. Les études en soufflerie ont duré 550 heures pour aboutir à une carrosserie élégante offrant un CX de 029 et 031 suivant les versions…
Présentée en Juin 1987, la « 405 » fait l’unanimité de la presse automobile séduite par sa ligne jeune et élégante, presse qui, quelques mois plus tard, élit la nouvelle sochalienne, voiture de l’année 1988…

file0197.ajpg

Il faut dire que la « 405 » réunit pas mal d’atout pour ravir un tel titre et une clientèle dont elle sera vite la « coqueluche » : son esthétisme alliant harmonieusement modernité et classicisme, un habitacle spacieux, un coffre logeable, un vaste choix de motorisations essence et diesel performantes et économiques, une plateforme réussie avec transmission motrice aux roues avant, une direction douce qui lui valent d’emblée une réputation de tenue de route exceptionnelle. (Une publicité télévisuelle de l’époque soulignant l’excellente tenue de route de la « 405 », la présente parcourant vivement une route de montagne en lacets comme étant la voiture idéale pour tracer des courbes et des droites… Une voiture qui dessine sa route !) Ces qualités, alliées à un agrément de conduite indéniable et un réel confort de roulement, en font une routière redoutable, très prisée par les pères de familles et les jeunes cadres dynamiques en quête d’image. Aussitôt déclinée en break la « 405 » va tailler sa part de lion sur le marché européen et va précipiter la fin de carrière de la fade « 505 » Si, à l’intérieur la sellerie est de bon aloi, même en bas de gamme, le plastique du tableau de bord au dessin pourtant moderne n’est pas à la hauteur et couine en vieillissant … Voilà qui ternit un peu l’image de la belle, face aux productions d’Outre-Rhin, plus rigoureuses sur le plan des finitions. Par contre au niveau des prestations et des performances la « 405 » n’a pas à rougir et même, se fait un temps, le porte flambeau, en matière de routière Diesel.

En effet, Peugeot est le premier à appliquer la technologie de la suralimentation par « Turbo » sur un moteur diesel. C’est la « 604 » qui en 1980 adopte, la première cette solution et permet au 2,3 L. Diesel qui l’équipe de développer 80 ch. Bénéficiant, en outre, d’un couple de 18,8 mkg. à 2000 tr/mn, il entraîne cette voiture de 1,5 T. à 160 Km/h… Un record pour une diesel de cette époque… En 6 ans la formule diesel + turbo a été affûtée chez Peugeot et, en 1988, le « petit » diesel de 1767 cm3 turbo, allié un à un échangeur air-air, procure une puissance réelle de 90 ch. A 4300 tr/mn. … Ainsi motorisée, la 405 frise les 180 km/h… A la vitesse stabilisée de 120 Km/h, sa consommation ne dépasse pas 7 L. de gas-oil aux 100 kms… En outre, son réservoir de 70 L. en usage normal, lui assure une autonomie qui dépasse les 1000 kms !... Cette version sera vite la plus prisée de la gamme … A noter, qu’à cette époque aucune Mercedes, BMW ou autres prestigieuses marques n’a à offrir une version roulant au mazout, aussi performante.

file0194file0194a

A côté, les versions essences, en version 2 l. , sont aussi brillantes. La gamme est coiffée par la version « top » qu’est la MI 16, véritable berline sportive, qui vient tailler des croupières aux grandes routières allemandes …

Si La « 205 » remporte de brillants succès en rallyes et devient par 3 fois championne du monde de cette discipline, la « 405 » T16 s’illustre plusieurs fois sur le Paris – Dakar, remportant 3 années consécutives, cette épreuve en survolant tout le lot des concurrents …
La gamme « 405 » offre un large choix de versions entre GL – GR – SR puis ST et MI16 et des motorisations essence de 1.4 l – 1.6 l – 1.9 l – 1.9 l injection - 2.0 16v … De 65 à 160 ch – Des motorisations diesels atmosphériques 1.9 l 70 ch. et diesel turbocompressé de 1.8 l de 90 ch. 2 choix de carrosseries : Berline et Break.
En 8 ans de carrière c’est presque 3 millions de « 405 » qui sortiront des chaînes de fabrication à Sochaux en France et à Ryton en Angleterre…


Caractéristiques techniques de la 405 SRI – 9 CV :
Carrosserie autoporteuse en tôles d’acier, constituée d’éléments emboutis soudés électriquement.

file0196

Moteur : en position transversal, 4 cyl. en ligne de 1905 cm3 – alésage couse : 83 x 88 mm. Développant 125 ch. à 5500 tr/mn – Couple 17,8 mkg à 4500 tr/mn – Alimentation : Injection Bosch 1,3-1 avec coupure en décélération. – Distribution par ACT (Arbre à Cames en Tête) – Allumage transistorisé.
Transmission aux roues avant, boîte à 5 vitesses + MA. Embrayage monodisque à sec
Suspensions : Train avant à roues indépendantes du type pseudo Mac Pherson avec barre anti-devers – Train arrière à roues indépendantes, composé de bras tirés avec barres de torsion et barre anti-devers. Ressorts hélicoïdaux et amortisseurs hydrauliques télescopiques à chaque roue…
Direction à crémaillère assistée.
Freins à disques ventilés à l’avant et pleins à l’arrière assistés par servo-freins. Systéme antiblocage ABR Bendix en option.
Dimensions : L : 4, 408 m. – l : 1, 714 m. – Empattement : 2, 664 m. – Voie Av : 1, 450 m. – Voie Ar : 1, 443 m.
Poids : 1040 kg
Capacités : Réservoir carburant : 70 L. – Carter huile moteur et boîte : 5 + 2 L. – Circuit refroidissement : 6,60 L.
Pneumatiques : 185-65R 14 H
Performances : Vitesse max. : 199 km/h* – 1000 m D.A. : 31’’ (* En un peu plus de 50 ans ce modèle de même niveau de gamme a doublé la vitesse maximum : En 1988, une 405 va deux fois plus vite qu’une 401 de 1934 !…)
Consommation moyenne : 8,1 L. Essence Super.
Prix en 1988 : 105 120 F.


Bien conçue, sans défaut de jeunesse, élégante, confortable, collant à la route, vive et plébiscité par la presse automobile, la « 405 » sur les traces de la rageuse « 205 », entame une fulgurante carrière et ouvre la voie à une nouvelle génération de lionnes…

Au cours de la dernière décennie du siècle écoulé, le paysage automobile a bien changé en conséquence des goûts nouveaux, et des besoins différents et variés en la matière… Crise pétrolière à répétition (Guerres du Golf en 1991… Les puits flambent de même que les prix du « brut ») le souci d’économie fait que les constructeurs généralistes européens produisent des autos plus petites, c’est l’ère des citadines et des compactes. A côté les besoins des familles qui veulent un véhicule fonctionnel, spacieux, pratique, ludique et pas trop encombrant se font de plus en plus pressant … C’est Renault qui saisit le mieux cette opportunité avec le « Scenic » lequel dans la continuité de son « Espace » apparu en 1983 est, ici, adapté au segment inférieur, à mi chemin entre la « compacte » et la « familiale ». Adoptant la plateforme de la compacte et présentant un gabarit de routière, le monospace compacte est né … Il va sérieusement entamer les ventes de ce double créneau et faire de l’ombre aux traditionnelles familiales « tri corps »


file0178file0204
La 406 (1995 – 2004)
HIstorique : au-delà de son image de berline sage et racée, en subira les contrecoups …Elle est la logique évolution de la « 405 » dont elle reprend la plateforme et dans un premiers temps les motorisations. La silhouette est affinée, et se fait encore plus svelte que sa devancière … L’élégance est au rendez-vous et la griffe maison bien marquée… D’emblée, la voiture plait. Peugeot qui a pris du retard sur la concurrence venue de Germanie en matière de Diesel suralimenté par injection directe, adopte cette solution avec l’alimentation par rampe commune. Trois ans après sa sortie la « 406 » ainsi équipée ce nouveau HDI de 110 ch. en fait un succès commercial… L’homogénéité des prestations de haut niveau caractérise cette voiture bien née …
Elle sera d’abord déclinée en break (1996) puis, en coupé raffiné dessiné par Pinin Farina (1997).

file0205-1
file0201

Pour les raisons exposées plus haut, la « 406 » glisse au sommet du segment M2 (Moyenne Supérieure) et, à mi carrière, bénéficie du nouveau V6, faisant alors concurrence à sa grande sœur, la vieillissante « 605 ». Au cours de ses dernières années de carrière, le sublime coupé « 406 » sera même équipé du nouveau V6 diesel étrenné par la « 607 »…

Machine à dévorer confortablement et en toute sécurité, les kilomètres la « 406 » n’a jamais déçu les fidèles de la marque au lion et a donc accompli une honorable carrière grâce aux multiples choix des variantes de carrosserie et des innombrables versions pouvant être équipées de pas moins de cinq motorisations en essence et trois en diesel, sans compter les évolutions au cours de ses 9 années de production … Ses concurrentes directes sont : en interne, chez PSA : La Xantia de Citroën et chez Renault, la Laguna. Restylée en 1999, la « 406 » va prendre la tête des ventes dans ce segment des berlines supérieures.
A noter qu’au début des années « 90 », si la « 405 » a pu se hisser à la deuxième puis à la troisième place au hit parade des ventes en France tous modèles de toutes marques confondues, la « 406 » n’a jamais pu monter sur ce podium et, au mieux, a figuré à la 5ième place … La raison tient essentiellement à l’apparition de monospaces compacts dérivés de berlines du segment M1, segment qui fait la panacée des généralistes européens…


file0200

Caractéristiques techniques :

406 SV - 10 CV : Elle reprend la plateforme de la « 405 » et adopte donc son architecture technique avec moteur disposé transversalement avec transmission directe sur les roues avant.
Moteur : 4 cyl. de 2231 cm3 – 16v. – Distribution : 2 ACT – Alésage course : 86 x 96 mm. – Puissance : 158 ch. à 5650 tr/mn – couple 22,1 mkg. A 3900 tr/mn – Alimentation : injection électronique Magnetti Marelli 4MP – Allumage électronique
Transmission : boîte de vitesse manuelle à 5 rapports + MA.
Direction à crémaillère assistée.
Suspensions : Av : Type McPherson à triangles – Ar : Multibras – Barres anti-roulis Av et Ar – Ressors hélicoïdaux et amortisseurs hydrauliques télescopiques à chaque roue.
Freins : A disques sur chaque roue avec assistance et répartiteur.
Pneumatiques : 205/60 R 15 .
Dimensions : Empattement : 270 cm. – L : 460 cm. – l : 176, cm. – Voie Av : 150 cm – Voie Ar : 148 CM ;
Poids 1370 kg.
Capacité coffre : 430 L.
Capacité réservoir carburant : 70 L.
Vitesse max : 218 km/h
Consommation mixte : 8,8 l / 100 km de SP 98
Prix Confort Pack 2003 : 23 150 €

file0202

406 - 2.0 HDI -110. – 6 CV.

Moteur Diesel : 4 cyl. de 1997 cm3 – Distribution 1 ACT 8 v. – Alésage course : 85 x 88 mm. Injection directe et Common Rail – Suralimentation par turbocompresseur. Et échangeur air - air – Puissance : 110 ch. à 4000 tr/mn – Couple : 26 mkg. à 1750 tr/mn.
Pneumatiques : 195/65 R 15
Poids : 1460 Kg
Vitesse max : 191 km/h
Consommation mixte : 5,7 l / 100 km de gas-oil.
Prix ST 1999 : 147 000 F.


Au tournant du siècle la « 406 » était dans ses grandes années, l’usine de Sochaux tournait à plein régime pour sortir de ses chaînes plus de 1000 « 406 » par jour. En 2000, il s’en est vendu 295000 unités… A la cessation de sa production c’est 2 millions et demi d’exemplaires de cette excellente voiture qui ont été produits…
Tout en restant représentative du niveau « 4 » de la gamme, la « 406 » a glissé vers le haut, non seulement en taille, mais aussi en prix et, de ce fait, a du mal à se débarrasser d’une connotation bourgeoise… Comme nous l’avons mentionné plus haut, la faute en revient à l’apparition sur le marché de nouveaux concepts automobiles… Peugeot a aussi étendu son éventail de produits dans la gamme juste en dessous « 306 » puis « 307 ».


Ainsi celle qui va prendre le relais de la « 406 » en 2004, particulièrement affûtée va servir de référence dans ce segment, en terme d’image… Tout l’appareillage de la firme au lion a été mis en œuvre pour que ce nouveau produit maison soit le porte flambeau de la haute technicité et du dynamisme des « Peugeot » du 3ième Millénaire…


file0208file0214


La 407 (Avril 2004 …….) Historique :
Depuis l’apparition de la « 405 », la genèse d’un nouveau modèle est de plus en plus écourté… Le programme de mise en plan de la « 407 » a vu le jour au cours de l’année 2000, juste après le restylage de son aînée, la « 406 ». En un peu moins de 48 mois, la création passe de la planche à dessin à la piste d’essais…
De la « 406 » à la « 407 » parler d’une continuité n’est pas vraiment approprié. Si des solutions et quelques éléments techniques sont repris, la nouvelle Peugeot opère une rupture de style avec celle qui la précédait comme la « 402 » l’avait fait par rapport à la « 401 » dans les années « 30 » … Fer de lance, du doyen des fabricants d’auto françaises, la « 407 » nous surprend avec sa silhouette aux lignes acérées sous-tendues par un porte à faux avant important, sa bouche béante jaillissant d’un nez plongeant, son regard félin qui en font une véritable beauté sauvage néanmoins disposée à se laisser apprivoiser … Et cette fois, il n’a pas été fait appel au carrossier Turinois pour habiller la

file0209

« petite » dernière… La « 407 » due au crayon de Gérard Welter est un pur produit Peugeot et le coupé au design très « touch » en dérivant, est lui aussi une réalisation des bureaux de style, maison … Une belle apparence ne suffisant pas, La « 407 » embarque le top de la technologie du moment en matière de
motorisations, d’organes

file0212

mécaniques, motorisations, d’organes mécaniques, de composants, d’équipements de sécurité et de confort … Le résultat est sans faille, avec une tenue de route éblouissante, un confort de roulement extra et un agrément de conduite qui fait garder le sourire en permanence à celle ou à celui qui s’installe à son volant…
Le Lion est audacieux, les Lionnes rugissent et nous sommes bluffés par leurs regards fauves …
Pas de perte de temps, dans la foulée Peugeot sort un break ou SW :( « SW » = Station Wagon… Soit dit en passant : heureusement que l’anglais existe sans lequel il parait impossible de donner un nom aux genres qui se font jour …) Splendide "Grande Familiale", ( Pourquoi Pas « GF » hein !...) qui crée un style unique à la personnalité marquée et marquante et qui, en plus, est nantie d’un toit de verre panoramique, rendant l’habitacle lummineux… L’année suivante , c'est-à-dire celle-ci, en cours, au printemps, c’est le somptueux coupé qui est mis à la vente. Une beauté, racée féline, voit le jour !...

file0207

L’ensemble de la gamme « 407 » comporte trois carrosseries et une foultitude de variantes suivant les versions et les motorisations …

Dès leur sortie, la berline et le break se déclinent en Confort, en Exécutive, en Exécutive Pack, Sport, Sport Pack, et Griffe, pouvant être motorisées par 4 moteurs essence : 1.8 l. 16 v de 115 ch. – 2.0 l. 16v de 136 ch. – 2.2 l. 16v de 158 ch. – 3.0 V6 de 210 ch. et 2 moteurs Diesel : 1.6 HDI. de 110 ch. et 2.0 HDI. De 136 ch.
Le coupé reprend les motorisations essence : 2.0 – 2.2 - et 3.0 V6 et motorisations diesel 2.0 HDI - et le nouveau 2.7 V6 HDI de 204 ch.
A noter que les Diesel HDI, dernière génération, on été fabriqués en partenariat avec « Ford », il en est ainsi du 1.6 HDI et du 2.7 V6 HDI .
Si le second, summum de technologie et de puissance se marie aussi bien avec la berline que le coupé, le petit 1.6l de 110 ch fait merveille sous le capot de la berline. Sans débauche de puissance, il emmène néanmoins celle-ci, allégrement pour un coût d’achat raisonnable et une économie d’emploi bien venue par ces temps de disette … Ces mécaniques outre leur brio réunissent les avantages d’être douce, progressive, silencieuse et dépolluée ( FAP = Filtre à particules sur échappement catalysé)

file0179

Caractéristiques techniques 407 – 1.6 HDI – Berline 6CV
La plateforme nouvelle est partagée avec celle de la « C5 » Citroën

Moteur Diesel disposé transversalement : 4cyl de 1580 cm3 développant 110 ch à 4000tr/mn et possédant un couple de 24,5 mkg. à 1750 tr/mn – Alésage x Course : 75 x88,3 mm – Distribution : 2 ACT = 16V – Alimentation : Common Rail – 1 Turbocompresseur à géométrie variable.
Transmission aux roues avant par boîte à 5 rapports + MA
Trains et Suspensions : AV double triangle à pivot découplé et barre antiroulis – AR Multibras et barre antiroulis. – Ressorts hélicoïdaux et amortisseurs hydrauliques télescopiques
Direction à crémaillère à assistance variable en fonction de la vitesse
Freins : à 4 Disques, ventilés à l’avant. Servo freinage et ASR.
Pneumatiques : 205/60 R 16
Dimensions : Empattement : 2.72 m. – L : 4.68 m. – l : 1.81 m. – H : 1.46 m.
Capacité coffre : 407 dm3
Capacité réservoir carburant : 66 l.
Poids : 1437 kg.
Vitesse max : 192 km/h
Consommation mixte : 5,5 l/ 100 kms. de gas-oil
Prix « Exécutive » : 23 900 €

file0206

Caractéristiques techniques 407 coupé 2.7 V6 HDI
Moteur
de 6 cyl. en V à 60° disposé transversalement de 2720 cm3 développant 204 ch. à 4000 tr/mn et possédant un couple de 44,9 mkg. à 1900 tr/mn – Distribution 2 x 2ACT = 24v. – Alimentation : Common Rail – 2 Turbos …

Transmission : aux roues avants – Boîte de Vitesse à 6 rapports ou 6 rapports automatiques
Pneumatiques : 235/45 R 18
Dimensions : Empattement : 2.73 m. – L : 4.82 m – l : 1.87 m – H : 1.40 m
Poids : 1724 kg.
Capacité coffre : 400 l.
Vitesse maxi : 230 km/h – 0 à 100 : 8,5’’ ( Epoustouflant de la part d’une diesel qui est encore plus véloce que sa sœurs V6 essence !...)
Consommation mixte : 8,5 l./100 km de gas-oil.
Prix « Griffe » ( Haut de gamme) : 45 000 € ( Un prix d’excellence en quelque sorte !...)


Conclusion :
Au terme de cette petite étude de toutes les Peugeot du niveau « 4 » sur 7 générations, il s’avère que la marque Franc-comtoise a toujours attaché de l’importance à ce créneau bien placé en gamme qu’est la voiture moyenne… Chez Peugeot ce niveau est bien celui de « LA VOITURE » très représentative de tout ce qui roule motorisé à 4 roues … En fait, si avec la vente des petites du niveau « 2 », le Lion a fait ses « choux gras » c’est surtout avec les moyennes du niveau « 4 » que ce même Lion a sorti ses griffes … En s’essayant au niveau supérieur avec les « 6 » cette excellence atteinte en « 4 » n’a hélas pu se concrétiser, là, avec autant de bonheur… C’est certainement le prix à payer pour un constructeur généraliste. Inversement, on voit aujourd’hui, certain constructeur de grandes berlines de classe, Outre-Rhin, se casser le nez en se lançant dans de la voiture plus populaire… A chacun sa spécialité !... C’est peut-être pour cette raison que, « jouant » au maximum sur ce niveau « 4 », Peugeot mise de plus en plus à en faire son porte-étendard.

Ce que "Félin" ... l’autre ne le fait pas forcément … aussi bien…

PL17

Photos personnelles de l'auteur et ...
Photos " Scannées" à partir de :
- Revue Technique de l'Expert Automobile
- Auto-Journal spécial salon : 1996 - 2005 - 2006 - 2007
- Voitures Françaises de Collection / Édition Hachette

 
Copyright © Car & Boat Media - Tous droits réservés

Caradisiac, 1er site d’actualité automobile : info auto en continu pour découvrir les dernières nouveautés dans le domaine de l’automobile avec tous les essais de voiture et d’accessoires (GPS, radars, tuning). Evaluez au mieux la valeur de votre véhicule avec la cote auto gratuite et consultez également nos guides d’achat neuf et occasion afin d’effectuer votre achat en toute tranquillité.