Caradisiac® utilise des traceurs (cookies et autres) pour assurer votre confort de navigation, pour réaliser des statistiques de visites ainsi que pour vous proposer des services et des publicités ciblées adaptés à vos centres d’intérêts. En poursuivant votre navigation, vous en acceptez l'utilisation. Pour plus d’informations et paramétrer vos traceurs : En savoir plus

 
Publi info
S'abonner à ce blog

Modèle 1936-37 … 10 ans avant que naisse Ferrari... deux voitures mythiques de grand renom …
Nous remontons de 80 années dans le temps… Et oui, il y avait des autos dans ce temps là… et des belles, des sportives déjà très performantes…

file0289b

Au salon de Paris 1936, le roadster 57 S dessiné par Jean, fils d’Ettore Bugatti (1881 – 1947) remporte un vif succès … l’originalité de cette merveilleuse voiture tient à ses ailes couvrantes sur les roues avant qui pivotent solidairement en actionnant le volant … Après le salon cette extraordinaire auto appartiendra au peintre André Derain, grand ami de la famille Bugatti .

Extrapolation ultra sportive de la gamme des Bugatti type 57, ce roadster en est le fer de lance en matière du savoir faire technologique de la firme de Molsheim … Mais en vitrine les autres modèles n’ont pas à rougir car c’est du brillantissime qui est présenté là, le nec plus ultra automobile du moment. Parmi ces belles, les deux coupés Atalante et Atlantic ( fastback) sont des merveilles sur roues. Véritables spécimen de beauté latine … Ettore est d’origine italienne mais vit en France … alors cocorico … Viva Francia !...

file0290

 A cette époque notre industrie automobile est composée de 28 marques dont un bon tiers sont marques de prestige comme Delage, Delahaye, Delaunay-Belleville, Hotchkiss, Hispano-Suiza, Salmsom, Talbot, Voisin, rien que du beau monde dont une grande partie ne survivra hélas pas à la guerre, fabricants d’autos, autos qui, entre parenthèses, valent largement et dépassent même en qualités et prestations les productions d’outre Rhin du moment dont certaines marques qu’actuellement on présente souvent au superlatif …

file0291

C'est à partir du prototype Aérolythe de 1935 que la Bugatti Atlantic, s'inspirant du style Fastback, a vu le jour :

file0288-1

Les coupées Atalante et Atlantic 57 SC Bugatti sont très racés et aujourd’hui encore ferait tourner bien des têtes si elles venaient à passer sur nos boulevards… Se déplaçant sur autoroute, bien des
automobilistes seraient fort étonnés de se voir dépassés par ces splendides coupés surbaissés, d’un autre âge.

file0287

 Plus que beaux objets, ces autos à la ligne élancée, mi fuselée, aux galbes aérodynamiques, présentent des silhouettes de star. Vue de face elles en « jettent » avec une sacrée gueule d’enfer comme ça se dit maintenant … Elles « déchirent » vraiment !… l’air surtout, car elles atteignent gentiment le « 200 » … imaginez, à l’époque, dans les années « 30 », ce n’était pas rien … Bien sûr, la cavalerie sous le long capot, ce n’est pas de la gnognotte !… Piaffe, là, un ensemble de 8 cylindre en ligne développant 200 Ch. quand même !…


img-439810​66a1
Bugatti Atalante 1936 - Modèle réduit au 1/24e Franklin Mint Precision

 Historique de la marque :

Ettore, Arco Isidoro Bugatti naît à Milan d’un père peintre, architecte et ébéniste. Son frère Rembrandt est un grand sculpteur animalier. Très tôt Ettore, lui, se passionne pour la technique et l’automobile. En 1901, la première auto qu’il a entièrement fabriqué lui-même, lui vaut une médaille à l’exposition de Milan. Il travaille alors pour divers constructeurs dont Mathis son premier associé. En 1909, il monte sa propre entreprise à Molsheim en Alsace, qui était encore allemande à cette époque…
Ses premières voitures type « 10 » sont des voiturettes qu’il équipe avec des petits moteurs à arbre à cames en tête qui se révèlent très performants. Particulièrement axé sur la course automobile qui commence à passionner les foules, Bugatti acquière sa notoriété en 1924 avec le type 35. Ce modèle de compétition est sans doute l’une des plus belles voitures de course de tous les temps qui se rend célèbre en remportant un bon nombre de grands prix…
La production s’oriente aussi sur des modèles de prestige et la démesure est atteinte avec l’extraordinaire Bugatti type « 41 » dite Royale. Un des très rares coupés de ville « Napoléon », une merveille de luxe aux dimensions extravagantes avec un empattement de 4, 25 m. et une longueur hors tout dépassant 5, 35 m. est encore visible au musée Schlumpf de Mulhouse.
En 1939, jean, se tue en essayant une voiture de course. En 1940, l’usine est confisquée par les allemands. Réfugié à Paris, Ettore , fondateur de la marque poursuit quelques études techniques. A la libération, ayant été enfin naturalisé français, il doit attenter un procès pour récupérer son usine mise sous séquestre. Peu après Ettore décède. Son fils Roland tente de gérer l’affaire en produisant des moteurs pour la défense nationale et l’aéronautique, tout en projetant quelques voitures nouvelles mais, déficitaire, la marque est bientôt absorbée par le groupe Hispano-Messier…


Caractéristiques des Bugatti 57SC Atalante et Atlantic

file0288b
Puissance fiscale 19 CV…

Moteur monobloc à double arbre à cames en tête et simples paliers de 8 cylindres en lignes totalisant 3257 cc ( 72 x 100 mm) alimenté par carburateur Stromberg et gavé par compresseur Roots procurant une puissance de 200 ch. à 4500 tr/mn.

Embrayage à garnitures jumelées, à sec
-Transmission classique aux roues arrière , boîte de vitesse à 4 rapports + M.A. Pignons de prise constante, joint à rotule, centrale
- Freins mécaniques à cables
- Direction à vis et roue dentée
- Suspension AV par ressort demi elliptique, AR par ressorts quart elliptiques inversés ; essieux AV et AR rigides. Amortisseurs Ram montés à l’avant.
- Pneus 5,50 x 18 à l’avant, 6 x 18 à l’arrière
- Empattement 330 cm – Voie : 135 cm

file0292

- Poids : 1500 kg
- Vitesse : 200 km/h
- Prix modèle 1937 : Coupé Atalante : 124 000 F. – Coupé Atlantic : 132 000 F.

file0290a
Emblème de la marque Bugatti, la célèbre calandre en forme de fer à cheval… prémisse à un autre pur-sang : Le cheval cabré de Ferrari …


La marque Bugatti est ressortie des oubliettes au cours de la dernière décennie sous l’égide de Romano Artiori un entrepreneur Italien , qui fait mettre au point deux modèles l’EB 110 et l’EB 112… Mais la société Bugatti Automobili Spa fit faillite en 1996 entraînant la disparition de cette marque prestigieuse…

file0287adscn2688

Trouvez cette ode en hommage à la Bugatti Atlantic

PL17

... Un carrosse avec des grandes ailes …
File1251


A l’aube des années 30, la crise économique résultant du crash boursier de Wall Street, si elle a entamé le moral de bien des personnes et l’élan productif de nombreuses entreprises, ne semble pas avoir altéré la dimension créatrice de certains constructeurs d’auto car, chez Bugatti, en dépit du contexte, l’heure n’est pas à la réduction de la longueur des capots moteurs de ses modèles fastueux, bien au contraire …

Ce constructeur d’origine italienne, installé en Alsace depuis 1909, produit des autos de grand sport dont la renommée s’est établie au sein de la pléthore des plus grande marques de cette époque autant que sur les pistes poudreuses où se déroulaient les grands prix de course automobiles de ce temps là…

Au cours d’un dîner chic, en 1913, Ettore Bugatti s’entend dire par une lady qui lui tient la conversation, que ses modèles n’ont pas la classe de meilleures réalisations de l’industrie automobile anglaise… Piqué au vif dans sa dignité de constructeur sérieux, l’ingénieux mécanicien de Molsheim, décide de créer sur le champ une automobile qui soit la plus belle, la plus confortable et la plus puissante d’entre toutes…

Cela pourrait constituer un début de fable mais il est réel que dès cette époque, à la veille de la première grande guerre, l’impétueux constructeur s’est donné pour objectif de construire la Voiture au superlatif dont on ne pourrait faire que des éloges …

photos-200​8-2009N320​1


C’est ainsi qu’il produira la Royale, une auto élaborée sur un châssis gigantesque, aux proportions plus qu’imposantes et nantie d’un mécanique qu’on peut qualifier de dantesque si l’on en juge par la puissance développé par son énorme moteur …
Au total, six Royales furent construites… c’est dire que ces rares exemplaires, modèles d’exception, furent réservés à une clientèle fortunée, ne pouvant se trouver que parmi les têtes couronnées de cette époque… Royale est donc l’appellation qui convient parfaitement à cette automobile habillée par les plus grands d’entre les plus talentueux carrossiers du moment.

Dans une revue automobile de 1927, un chroniqueur ne se prive pas de dire que la Royale est sans conteste l’automobile la plus aboutie de son temps dont le confort est de loin supérieur à celui d’un wagon sleeping des plus prestigieux chemins de fer …
Le compliment pour flatteur qu’il soit, n’en correspond pas moins à la réalité, car la Royale est l’Auto sublime qui a fait du carrosse d’antan un véhicule autonome plus que parfait en matière de roulage et d’élégance… le véhicule vraiment jubilatoire par l’excellence ! …

File1251a


Dans ce panel très restreint des Royales, Ettore Bugatti, lui-même disposait de la sienne, carrossée par Weymann : Une Royale à l’empattement géant de 4.50 m. Un jour qu’il se rendait vers la capitale, s’étant endormi au volant, sa voiture percuta un arbre. S’il se sortit quasiment indemne de cet accident, sa Royale, par contre, fut bien endommagée. Pour la remplacer, Ettore a choisi un autre châssis dont il confia l’habillage à son fils Jean.
C’est ainsi qu’en 1930 est construite cette voiture unique au monde désignée comme coupé Napoléon. Du rang de la monarchie on gravit le degré supérieur pour atteindre le sommet … la voiture impériale est née …

Quand vous voyez l’allure de l’engin il ne fait aucun doute que les maîtres de Molsheim ont décliné de la façon la plus parfaite le carrosse hippomobile d’antan pour en faire une somptueuse automobile à moteur thermique … Un chef d’œuvre du genre …


Faisons le tour du propriétaire …

photos-200​8-2009N319​0
Stupéfiant ! Etonnant ! Sublime !
photos-200​8-2009N319​3
Extraordinaire ! Grandissime ! Fantastique !
photos-200​8-2009N319​5
Légendaire ! Incomparable ! Inouïe ! Merveilleux !
photos-200​8-2009N319​9


Du dessin des ailes, la divine courbure et la ligne de fuite vers l’arrière soulignent avec une grâce inouïe, l’élan qu’imprime vers l’avant, le long capot moteur lequel prolonge l’habitacle en deux parties : poste de conduite à ciel ouvert et compartiment passagers jouissant d’un raffinement extrême qu’illumine une verrière de pavillon en quatre parties.

File1250


On est dans la transcendance du concept qui donne au carrosse des grands seigneurs d’antan un tel dynamisme que celui-ci peut caracoler sans peine et sans faillir à des vitesses que les meilleures locomotives à vapeur qui lui sont contemporaines, n’atteignent même pas, en frisant les 170 Km/h. Une vitesse extraordinaire à cette époque, obtenue grâce à la montée en régime, toute en souplesse, d’une cavalerie dont la puissance monstrueuse propulse, ce véhicule exceptionnel dépassant les 3,5 T…


File1253


En 1930, posséder une voiture, même de petite cylindrée vous classait parmi les riches mais pour posséder un coupé de ville aussi flamboyant il fallait faire partie du gotha de l’aristocratie du moment. Alors ceux qui marchaient à pied à cette époque n’enviaient même pas ces augustes propriétaires, non ils restaient béat d’admiration devant ce déferlement d’ingéniosité mécanique. Aujourd’hui encore, même si nous sommes des centaines de milliers de fois plus nombreux à rouler motorisés, nous restons cois devant cette merveille que vous pouvez toujours admirer au musée de l’automobile de Mulhouse ex musée Schlumpf, trônant parmi d’autres raretés de très grandes classes, des trésors de mécaniques automobiles magistralement carrossées…

NB : Les photos en couleurs de l'auteur de cet article, présentent sous divers angles, le modèle réduit au 1/24ème de la Bugatti 41 Coupé Napoléon produite par Franklin Mint Précision icon_wink

Ce modèle Type AG, voit le jour à l'été 1905 et a obtenu son procès verbal des Mines le 26 septembre de cette même année… Véhicule de bas de gamme, à l'origine, animée par un moteur 2 cylindres de 1060 cm3 ( alésage, course : 75 x 120 mm) il développe une puissance nominale 8 CV et permet d'atteindre une vitesse de 40 km/h.
Ses dimensions : L = 380 cm – l = 155 cm – Empattement = 262 cm
Poids : 1060kg.
L'ensemble châssis moteur et organes roulants hors carrosserie, en 1906 est vendu 5700 F. Ce prix restera pratiquement inchangé jusqu’en 1915. dernière année de sa production.
Ce modèle va vite devenir populaire car, en 1906, il est choisi par la Société des Automobiles de Place, après une année d'essais comparatifs. D'autres compagnies d'autos-taxis parisiennes achèteront ce « fiacre automobile » et de nombreux exemplaires circuleront au cours des années suivantes dans les rues de la capitale.


ob_cd34df_​img229



Avant son apparition, il n'y avait pratiquement pas de « fiacres automobiles » en circulation à Paris : une dizaine en 1903, une trentaine en 1904. La grande majorité des parisiens préférait encore emprunter les bons vieux fiacres à chevaux ; on le sait les habitudes sont toujours longues à prendre...
Un véhicule très rustique avait donc été élaboré à partir d'un châssis nanti du moteur 2 cylindres, sur lequel on avait éliminé tout élément superflu... Dès l’Été 1905, la Compagnie Française des Automobiles de Place avait ainsi conclu un premier marché de 250 taxis suivi, en 1906 d'une commande de 1000 véhicules. Trois ans plus tard, un autre contrat permit la sortie de 1500 nouvelles voitures pour Paris. D'autres compagnies parisiennes s'équipèrent de ce fameux taxi dont la bonne réputation était justifiée en raison de sa fiabilité et de sa robustesse.
Ces commandes massives favorisent évidemment la croissance de l’entreprise de Billancourt, d'autant plus qu'elles doublèrent leur nombre de contrats avec ceux provenant de l'étranger comme par exemple à Londres où Renault livra 1100 taxis à partir de 1907 mais aussi à Berlin, cette même année...



ob_a9ea57_​img229aob_bc553d_​img232
Le premier taxi Renault type AG - En 1907 un des taxis Renault commandé par la ville de Berlin...


Les évolutions du modèle. Dès 1905 tous les modèles sortant des ateliers de production Renault sont équipés d'un châssis en tôle emboutie qui remplacent ceux à tubes utilisés depuis le début et d'une suspension arrière assurée dorénavant par deux ressorts à lames longitudinaux relié par un troisième transversal situé à l'extrême arrière. A noter que dès 1906 toutes les Renault ont un radiateur vertical placé derrière le moteur...
  • 1907 : Type AG1 - 8 CV - 2 cylindres. Extérieurement les différences sont minimes mais sous le capot, nous trouvons un moteur deux cylindres dont la cylindrée est augmentée par modification de l'alésage alors passé à 80 mm au lieu de 75 mm mais de course inchangée à 120 mm, déterminant alors une cylindrée de 1205 cm3. La puissance nominative reste à 8CV mais la vitesse maximum passe de 40 à 45 km/h.
  • 1910 Type AG1 - 9 CV - 2 cylindres. Le taxi dispose d'une carrosserie légèrement plus courte mais plus large. L = 353 cm. l = 160. Empattement = 255. La cylindrée est inchangée : 1205 cm3. A savoir que l'appellation d'origine anglaise « HP » (Horse Power) est aussi usité que celle « CV » (Cheval Vapeur). Ce sont des normes de puissances moteurs très proches. Le CV a l’équivalence en watts de 735,50 watts tandis que le HP a l'équivalence en watts de 745,70 watts. Ainsi, un CV = 0,986 HP...
  • 1911 Type AG1 - 9 CV - 2 cylindres. Le modèle gagne quelques centimètres en longueur et passe à 375 cm. La largeur est toujours de 160 cm et l'empattement passe à 258 cm. Le poids augmente légèrement. Moteur inchangé...
  • 1912 Type AG1 - 9 CV - 2 cylindres. A noter que la Compagnie Générale des Voitures a fait équiper certains de ces « G3 » d'une direction à gauche alors que jusqu'à cette date, les Renault avaient, toutes, le volant à droite.



ob_c592ac_​img227ob_286706_​img230a


En 1914, la grande majorité des 10 000 taxis parisiens est constituée de Renault AG et AG1. Ils se répartissent en 3 compagnies dont les véhicules sont immatriculés : G2 G3 et G7. A la déclaration de la guerre, les deux tiers de ces taxis se trouvent paralysés dans divers dépôts du fait de la mobilisation de leurs conducteurs. Il reste donc environs 3000 véhicules en service à Paris au début du mois de Septembre 1914.

ob_d2e98f_​img231a
Un exemplaire AG1 9 CV de la Compagnie Automobile de Place


La guerre est commencée depuis un mois et les événements s'aggravent de jour en jour pour les troupes françaises. L'armée allemande avance sans cesse à tel point que l'on commence à percevoir les bruits de la bataille depuis les rues de la capitale... Le 2 Septembre le gouvernement de Raymond Poincarré s'est replié à Bordeaux et c'est le Général Gallieni, resté seul, qui devient gouverneur de Paris. A ce titre, il réquisitionne les taxis à toutes fins utiles...
Le 5 Septembre, la situation a encore empirée si bien que le Général Joffre ordonne l'offensive de la dernière chance sur le front de la Marne où résistent désespérément les troupes épuisées du Général Maunoury. Celui-ci a un besoin urgent de renfort de troupes et fait appel à Gallieni qui en réfère à Joffre lequel, aussitôt, donne priorité absolu à la requête de Maunoury et décide d'envoyer immédiatement 6000 hommes vers Nanteuil-le-Haudoin à proximité du front. Pour cela, Gallieni fait appel à 1300 taxis Renault 2 cylindres qui, dans la nuit du 6 au 7 septembre 1914, transportent rapidement et sans fatigue les milliers de fantassins qui permettront de remporter la victoire de la Marne et de sauver Paris.
Pour la petite histoire, les taxis reviennent à Paris où l'on fait le total des sommes enregistrées à leurs compteurs comme pour une course normale laquelle revient à environ 70 000 F de l'époque, somme intégralement versée par l’État.


ob_41ec9e_​img227a
Les taxis réquisitionnés rassemblés avant de partir vers le front. Chacun d’entre eux transporte en principe 5 hommes de troupe.


Pour cette participation exceptionnelle à la guerre, les paisibles 2 cylindres Renault, sont devenus célèbres et sont alors rentrés dans l’Histoire sous le nom de « Taxis de la Marne ».

ob_d64690_​bus-taxi-k​z11-1933Illustre, dans sa livrée rouge et noir, il a sillonné les rues de Paris pendant 27 ans … certainement un des meilleurs taxi parmi toutes les générations de véhicules de transport urbain pour particuliers au niveau du confort et des aspects pratiques.
Les parisiens qui l'avaient aperçu pour la première fois en avril 1933, lui accordaient un fort capital de sympathie et, aujourd'hui encore, les plus anciens, regrettent sa disparition remontant à l'année 1959...


ob_bf2aae_​photo-0004ob_8b6cc2_​photo-0005
ob_7217d7_​photo-0005​aob_b84c9c_​photo-0004​aob_410e61_​photo-0003​a

Dans les années 30 avec son chauffeur en tenue - Dans les années après guerre - Au milieu de la circulation nous montrant sa partie toit ouvrant à l'arrière - Vus de 3/4 arrière - La portière avant droite rabattue - Cliquer sur chaque image pour la voir en entier.

Je me souviens l'avoir pris plusieurs fois avec mes parents quand nous habitions en banlieue parisienne, de m'être assis sur l'un des deux strapontins en vis-à-vis de la banquette où prenaient place père et mère, le compartiment passager était séparé de celui du chauffeur par une vitre, assurant à la fois leur sécurité commune, l’intimité des usagers et la tranquillité du chauffeur qui pouvait se concentrer sur la conduite de son véhicule dans les flots de circulation.
Ce taxi bien conçu avait la particularité de disposer d'un toit ouvrant à l'arrière, permettant, les beaux jours venus, aux touristes de profiter d'un panorama à ciel ouvert, leur faisant découvrir dans toute leur majesté, les édifices et immeubles haussmanniens des plus belles avenues de la capitale. Remonter les Champs-Élysées, bien installé à l'arrière de ce Renault G7 puis, se mettant debout nez au vent, avait ce quelque chose de "présidentiel" qui grise vos émotions et votre désir de goûter au standing des grands personnages et vous octroyait un grand moment de rêve et d'évasion dans le vacarme de la grande ville...
Le rendait aussi particulièrement pratique, cette curieuse disposition qui par, le jeu d'une charnière en biais, au bas de la portière avant droite, permettait d'en remonter le coin inférieur pour la rabattre complètement vers l'avant, entre l'aile et le capot moteur afin de rouler ainsi porte grande-ouverte. A côté du siège conducteur, se trouve un strapontin ; cet espace à l'assise amovible permettait d'y loger des bagages ainsi que des malles très encombrantes alors maintenues par une chaîne.

ob_6ea01a_​photo-0005​b


Caractéristiques techniques de la Vivaquatre KZ 11 taxi G7.Moteur à 4 cylindres de 11CV fiscaux pour 2120 cm3 ( 75 x 120 mm) développant 40 cv à 3100 tr/mn.
Transmission classique par pont aux roues arrières – Boîte 3 vitesses dont 2ème et 3ème synchronisées.
Direction à vis et à secteur avec volant à gauche.
Suspensions : AV à essieu rigide avec ressorts longitudinaux à lames - AR à essieu rigide avec ressort transversal à lames.
Freins mécaniques sur tambours, commandés par câbles.
Dimensions : Empattement 289 cm (5 + 1 places) – voie : 145 cm – Longueur : 430 cm – Largeur : 177 cm – Poids : 1250 kg.
Pneus 160 x 40.
Vitesse maximum : 100 km/h.
Prix de la version taxi : 28 000 F.


ob_19d542_​photo-0003
Le garage des G7 était situé 22, rue Vicq d'Azir.

Dans les années 30, Renault est le plus important producteur d'automobiles en France devançant Citroën (son concurrent direct) et Peugeot. Si techniquement, les automobiles du constructeur de Boulogne-Billancourt sont très classiques et peu innovantes, le sérieux de leur fabrication est, lui, sans faille. La robustesse mécanique rend fiables ses voitures appréciées en ce sens, par une clientèle fidélisée. En avançant dans la décennie, Renault élargit toujours plus la gamme de ses modèles jusqu'au sommet de celles-ci où les « Reinastella » « Suprastella » et « Viva grand sport » rivalisent en standing et fière allure avec les marques de prestige de cette époque telles que Hotschkiss, Delahaye, Delage, Salmson… On retrouve aussi la marque engagée dans la production des gros utilitaires, des bus (le célèbre TN6 parisien, vert et crème, à plate-forme arrière), d'autorails (les fameuses « Michelines » des compagnies de chemin de fer) ainsi que dans la fabrication de moteurs d'avion.
Renault étant déjà entré dans l'histoire avec les célèbres taxis de la Marne en 1914, 20 ans plus tard, il entre dans la légende urbaine avec ses seyants taxis KZ11 de la compagnie G7 à laquelle il a vendu plusieurs milliers d'unités.
- Reférences illustrations : "Toutes les Renault" de René Bellu et "Autombilia" N° 96.

ob_0e5c9a_​photo-0003​b
Une "bouille" bien sympathique et une montagne d'anecdotes romantiques au cœur de millions d'usagers...

Avec elle, les superlatifs sont insuffisants… en matière automobile, elle fait partie du panthéon du genre. Germanique en diable, pure beauté du Walhalla, avec elle, vous allez chevaucher parmi les walkyries, à allure démentielle sur les voies sacrées bordées de champs élyséens plein d’étoiles …

Lyrisme dithyrambique … oui, elle le vaut bien !... Quand on découvre sa silhouette, on ne peut que tomber en extase et, quand on apprend que cette majesté automobile là, est née dans le presque immédiat après guerre, alors, on reste coi …

Aujourd’hui encore, l’heureux possesseur d’une telle voiture (ils sont rares) sait très bien qu’il possède un engin exceptionnel et, que là où il passe ou se gare, avec, les têtes se détournent, les regards s’écarquillent, les bouches s’arrondissent, les respirations se retiennent … Même au coté des plus beaux canons les plus récents du genre, elle se distingue par sa ligne élancée aux divines proportions de beauté sauvage sculptée en courbes parfaites … Regardez !... une voiture qui a des hanches... magnifique !...

File0614Longtemps ce modèle d’exception fit partie de mes rêves, représentant ce qu’il y avait de plus absolu en matière automobile… Idole, déesse contemporaine de cette autre DS, elle était le fleuron de la technologie la plus en pointe de l’époque rassemblant les solutions les plus avancées du moment. Si la robe est pure merveille, l’architecture et les constituants mécaniques de la belle sont plus qu’à la hauteur. Rien a été laissé de côté, question motorisation, liaisons au sol et aménagement. En son temps, cette 300 SL était un véritable condensé du savoir faire allemand en matière de voiture sportive de haut de gamme ……

Voilà pour la présentation, passons à l’histoire…
Le contexte économique à la fin des années quarante dans une Allemagne vaincue et surtout en grande partie détruite dans son arsenal industriel, n’est certes pas favorable pour relancer l’activité sidérurgique et, dépendante de celle-ci, la construction d’automobiles … Ainsi dans la paix rétablie, malgré les occupants bien installés en Germanie et les rigueurs du plan Marchal, ces contraintes n’empêchent pas le peuple allemand à reprendre goût à la vie, au travail et donc à la consommation … Tel le phénix, la machine industrielle allemande resurgit de ses cendres … Mercedes illustre parfaitement cet exemple car, à l’aube des années « 50 », ayant produit déjà à plusieurs milliers d’exemplaires la « 170 » d’avant guerre, met au point des mécaniques un ton nettement au dessus avec la série des « 300 », grosses 6 cylindres de 3 litres … l’artisan de cette renaissance se nomme Whilhelm Haspel. Il restera le grand patron du directoire de la "Mercedes Werke" jusqu’à sa mort en 1952.
Le sport automobile a repris également et la « formule1 » est, à ce moment, dans ses balbutiements (avant elle, se disputaient des « Grands Prix » locaux …) La firme de Stuttgart, avant guerre, auréolée par les victoires remportés dans bon nombre de ces grands prix internationaux avec ses « flèches d’argent », envisage sérieusement son proche retour à la compétition…
Les promoteurs en la matière sont, d’abord, les ingénieurs Rudolf Uhlenhaut et Fritz Nallinger qui ont mis au point le moteur et la plateforme technique des nouvelles séries de "300"… Ils sont chapeautés par le bouillonnant Alfred Neubauer qui a pris en main le département course de la firme … Ensemble ils vont réaliser des prodiges techniques, relayés en cela, par une équipe de pilotes disciplinés tels Karl Kling et Hans KlenK lesquels ont pris la relève des Vétérans comme Lang et le grand gagneur Rudi Caracciola …
C’est grâce à tout ce beau monde que va être mise au point la "300 SL" ( « 300 » pour 3 litres de cylindré, « S » pour Sport et « L » pour Leicht à traduire par léger …)

File0618

Dans un premier temps ces voitures préparées pour la course sont techniquement fiables mais carrossées assez sommairement, cela en raison de son architecture qui comporte un châssis treillis tubulaires d’une rigidité à toutes épreuves mais débordant en élévation sur les flancs de la voiture, ce qui fait que l’habitacle n’est accessible que par une porte se levant vers le toit, libérant un seuil haut et assez large à enjamber… Cette disposition sera conservée sur les modèles commercialisés par la suite, stigmatisant leur identification… célébrissimes « portes papillons » articulées au sommet du pavillon, les deux relevées, conférant, à cette 300SL une allure de mouette … les anglophones la surnommeront « Gullwing »…

File0609

Sur le plan moteur, le gros 6 cylindre en lignes de 3000 cm3 en disposition longitudinal et fortement incliné vers la gauche, sur ces modèles de courses, sont d’abord alimentés par 3 carburateurs double corps procurant une puissance de 175 ch. à la voiture … Dans un premier temps, ce sera suffisant pour lui permettre de remporter quelques Grands Prix en Europe puis en Amérique… Mais la plus brillante victoire de cette nouvelle venue en piste, est celle acquise au 24 heures du Mans en 1952. La régularité et d’extrêmement bonne fiabilité des deux "300 SL" engagées, leur font prendre les deux premières places. Pourtant, pendant 22 heures de course c’est la Talbot Lago du regretté Pierre Levegh qui mène la course d’endurance, en tête, les deux Mercedes dans son sillage… Une casse moteur dans la 23ième heure, a, hélas, privé la vénérable Talbot de 1939 d’une éclatante victoire… C’est à partir de cet événement que les 300 SL sont entrées dans le grand livre d’histoire de l’aventure automobile, côté piste d’abord et côté commercial dans la foulée …

File0601File0602File0603File0604

Curieusement, c’est le modèle issu de la compétition, voué à la commercialisation qui va être équipé d’une motorisation bien plus puissante
grâce à l’adjonction de l’alimentation par injection directe d’essence de licence Bosch ; désormais, la 300 SL est animée par une cavalerie de 215 ch. sous son capot plongeant. La voiture présentée à la clientèle est civilisée. A l’extérieur comme à l’intérieur La livrée est somptueuse, racée. De face, sa calandre surbaissée, élégante bouche étirée en largeur jusqu’au deux globes oculaires des phares ronds, est barrée transversalement de chrome et, en son centre, le sigle distinctif de la marque, l’étoile à trois branches, s’affiche dans son cercle étincelant … Une forte identité et un caractère grand sport que soulignent deux bosselages sillonnant, dans le sens, de la longueur le long capot moteur… Avec les deux portes de pavillon relevées, on envisage le décollage immédiat … Est-ce une voiture ou un avion ?... De profil, on atteint là, les sommets de l’élégance racée… rien n’est laissé au hasard... Admirez cette silhouette fuselée aux douces courbures légèrement plongeantes vers l’avant et vers l’arrière, l’habitacle au vitrage légèrement cintré et tout en arcs doux, plongeant vers l’arrière, ses longs « sourcils » de tôle, au-dessus des passages de magnifiques roues Rudges, la sculpturale grille d’aération latéral sur chaque bas flanc avant !… on ne peut que bailler d’admiration... De trois quart arrière, la poupe est aussi un chef d’œuvre de style : douce plongée des masses, arrondies, et ses prises d’air en bout de pavillon, on vient de faire la rencontre d’un engin roulant du 3ième type, y a pas !...
La couleur ?... Le gris argent lui va si bien qu’on a du mal à l’imaginer autrement… le silence est d’or… la parole est d’argent … Avant d’entendre le son de sa voix, il convient de monter à bord et pour cela, ayant relevé la potière gauche, il faut enjamber le seuil avec votre jambe droite puis posant votre postérieur sur le caisson rembourré dudit seuil, le glisser ensuite dans le siège baquet de cuir rouge et, se tenant au grand volant ivoire, passer votre jambe gauche … Ça y est, êtes-vous bien installé ? …

File0600

Maintenant ayant posé le regard sur votre environnement immédiat, vous avez le souffle coupé par cette ambiance très sport qui règne à bord… Cet univers tout de rouge tendu est conforme à l’image extérieure qu’on a de la voiture … Deux énormes cadrans ronds cerclés de chrome, dans votre champ de vision vous indiquent les montées en régime à gauche et, en vitesse, à droite, d’autres à la base de la planche de bord, de part et d’autre, du grand volant ivoire, vous avisent du bon fonctionnement de la cavalerie dont vous allez bientôt déclencher la fougue dévoreuse d’asphalte … Singularités : le petit levier de vitesse riquiqui dressé sur l’énorme tunnel de la transmission, à votre droite et, derrière-vous, un compartiment à bagage car il vous a fallu renoncer à mettre ceux-ci dans le coffre déjà bien encombré par l’énorme roue de secours … Bon, vu !... Il est temps de réveiller la bête… euh… la belle, excusez …



File0611File0610Show devant, chaud dedans …
Ne vous attendez pas à un tonnerre mécanique, la voix de cette « demoiselle » là est suave mais feutrée aussi … Le bas régime est facilement maintenu sans à-coups et vous pouvez même rouler en 4ième vitesse (Il n’y en a que quatre … eh oui !...) en dessous de 1500 tours minutes ... bel exemple de souplesse… Pour l’instant, le félin avance doucement en ronronnant de plaisir comme vous … En enfonçant la pédale droite… subitement, on change d’ambiance… La première impression est cette poussée dans les reins qui vous colle dans le siège baquet… le hululement de la transmission fait place au grondement rauque du 6 cylindres qui s’élance et monte, sans retenue, dans les tours… A partir de 3500, de ceux-ci, commence la chevauchée fantastique... Changement de décor, le paysage défile de plus en plus vite et bien sûr vous avez choisi une longue ligne droite d’autostrade allemande où la vitesse n’est pas limitée pour jouer les Fangio… (Grand pilote champion des années « 50 » ) Il faut convenir que cette 300 SL là ne peut être mise dans toutes les mains, la première raison en étant que sa vitesse de pointe, de 245 km/h, est assez vite atteinte, la raison suivante est lié au freinage : malgré les grands tambours assistés, il faut vraiment anticiper pour jouer sur la pédale centrale, et lancé, à plus de "200" (vitesse de croisière...), on arrive vite sur les obstacles ; enfin, la raison essentielle tient au fait que, malgré une excellente tenue de route sur bon revêtement, dans le cas où la chaussée comporte quelques légères bosses ou aspérités, en même temps que sur sol mouillé, la motricité de la belle perd de sa superbe… Pour ne pas perdre sa trajectoire, il faut bien maintenir le volant et savoir jouer de la boîte ce qui n’exclue pas d’avoir des yeux de lynx pour percevoir, droit devant, l’état du revêtement où évolue le fauve … Pas évident quand vous êtes lancé au grand galop …
Donc des sensations à la pelle, un plaisir irrésistible mais aussi, des sueurs froides qui ne peuvent compenser la chaleur maintenue dans l’habitacle. Car, si devant ,c’est le show intégral, dedans, c’est le chaud infernal... En effet, la transmission qui passe sous l’énorme tunnel central, alliée aux tubulures d’échappements qui courent sous la caisse, dégagent une chaleur vite étouffante et comme il n’y a pas de glace descendante à cause du décrochement de la tôle à la base des portes papillons, ne pouvant servir de logement à des vitres abaissantes, l’aération latérale est uniquement assurée par des déflecteurs qui s’entrebâillent … Bonjour le bourdonnement des turbulences d’air brassé à plus de « 200 » ! …
Deux ans après la sortie de la Gullwing, Mercedes produira un magnifique roadster décapotable qui sera fort apprécié ... on peut comprendre …

File0617

Tiens pourquoi êtes-vous moite et blanc comme linge en sortant de cette merveille !… Avouez que ça valait le coup de l’essayer !… Question sensation, vous avez fait le plein … comme celui du réservoir de 130 litres … Oui, parce qu’avec une consommation qui flirte avec les 15 à 18 litres au 100, il faut s’assurer une certaine autonomie tout de même…

Hein ! De quelle année est ce modèle?… Ah oui … 1954 … à cette époque, c’était la voiture commercialisée la plus rapide du monde … son prix ? … Humm ! … elle vous intéresse vraiment ? … Alors il va falloir débourser approximativement 100 000 € soit 650 000 de nos Francs passés … une bagatelle !…
Vous réfléchissez ! … N’attendez pas trop pour vous décider, il y a encore des clients sur le coup !…


Fiche technique Mercedes 300 SL 1954 – Puissance fiscale : 17 CV.
File0621- Moteur : 6 cylindres en ligne en position longitudinale avant, incliné sur la gauche. Cylindrée : 2996 cm3 – Alésage/Course : 85 x 88 mm – Bloc en fonte – culage en aliage . – lubrification par carter sec – Un arbre à came en tête. 2 soupapes par cylindre, sur l’ensemble du bloc, les 12 sont disposées en quinconce. – Alimentation par injection directe mécanique Bosch – Allumage par batterie 12 volt . 56 Ah, bobine et distributeur – Refroidissement par eau – Taux de compression 8,5 à 1
Puissance maxi : 215 CH (DIN) à 5800 Tr/mn. – Couple maxi : 26,5 m.kg (DIN) à 4600 Tr :mn.
-Transmission aux roues arrières – Embrayage monodique à sec – Boîte 4 vitesses synchronisées – étagement des vitesses avec le plus grand rapport de pont : 1ière = 83 km/h . 2ième : 138 km/h . 3ième : 203 km/h . 4ième : 235 à 260 km/h !... (suivant les modèles) – Une boîte à 5 rapports est disponible sur demande …
File0622a- Châssis – suspensions : Châssis en treillis multitubulaire acier – Carrosserie acier avec ouvrants en aluminium .
Roues avant indépendantes par triangles superposés avec ressorts hélicoïdaux, amortisseurs hydrauliques télescopiques et barre stabilisatrice Roues arrières indépendantes avec essieu brisé suspendu par ressorts hélicoïdaux et amortisseurs hydrauliques télescopiques.
- Freins assistés à tambour Alfin sur les quatre roues
- Direction à recirculation de billes
- Pneus : 6.50 x 15
- Dimensions : L :4,52 m – l : 1,79 m – h : 1,30 m – Empattement : 2,40 m – Voie avant : 1, 39 m – Voie arrière : 1,435 m
- Poids à Vide : 1310 kg File0622
- Performances :
Vitesses maximum théorique (données usines ) : 260 km/h – Effective : 245 km/h – Roadster ( 1430 kg ) : 235 km/h
1000 m départ arrêté : 29’’
Accélération : 0 à 100 km/h : 7’’2 !
- Consommation moyenne : 18 l. d’essence au 100 km…
- Prix en 1954 de 3 750 000 F à 4 200 000 F ( anciens )
- Production de 1952 à 1964 : 3269 exemplaires

File0619

Palmarès : 1952 : 2ième et troisième au Mille Miglia - 1ière et 2ième au 24 h du Mans -
1955 1ière Mille Miglia - Championne des Rallye d’Europe en 1956 … pilotes en Rallye Walter Shock et Willy Mairesse
A noter que Mercedes se retire de la compétition sur piste, suite au tragique accident du Mans en 1955 provoquant la mort de 92 spectateurs suite à la désintégration de la Mercedes de Pierre Levegh qui y laissa sa vie également.
Evolution sport de la 300 SL avec la 300 SLR pilotes : Stirling Moss , Juan Manuel Fangio.
Actuellement en F1, Mercedes, fournit des moteurs à l’écurie Mac Laren …


File0607Voilà, la messe est dite... le rêve fut bien réalité mais pas pour moi, bien sûr ! En fait, de 300 SL , je n’en ai vu qu’une fois et j’ai pu l’admirer sous toutes les coutures , c’était en 1961 sur le port de la Trinité/Mer (Morbihan) ; elle était rouge et immatriculée en Angleterre, avec le volant à droite donc … J'en ai fait plusieurs fois le tour, baillant d’admiration …DSCN3039
Je ne sais combien de fois je l’ai dessinée et me suis amusé à extrapoler ses formes … Hélas, quelques années plus tard, j’ai donné tous mes dessins, il ne m’en reste même pas un … Bast !.. dans ma vitrine de modèles réduits, j’ai bien une 300SL à l’échelle 1/18ième …
La vraie, elle, demeure bien, l’inaccessible étoile …
A propos
Farfadet 86

Bienvenue sur le blog de

Farfadet 86

Voir son profil

L'aventure automobile en sagas néo-rétro... L'Auto dans l'Histoire - Histoires d'autos... Les anciennes à l'honneur... Road-movies en récits-images comme si vous y étiez....

Les commentaires récents

Copyright © Car & Boat Media - Tous droits réservés

Caradisiac, 1er site d’actualité automobile : info auto en continu pour découvrir les dernières nouveautés dans le domaine de l’automobile avec tous les essais de voiture et d’accessoires (GPS, radars, tuning). Evaluez au mieux la valeur de votre véhicule avec la cote auto gratuite et consultez également nos guides d’achat neuf et occasion afin d’effectuer votre achat en toute tranquillité.