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Farfadet 86 » Les Autos du Farfadet » Voitures du père » L'imposante et innovante Panhard "Dynamic"...

L'imposante et innovante Panhard "Dynamic"...

Retour sur mes sagas automobiles… Cette fois j’en reviens aux voitures du père qui malgré ce qu’il disait, les aimait bien, peut-être pas autant que moi, mais suffisamment pour en changer assez souvent, du moins ce fut le cas jusqu’en 1963, année où il acquit, d’occase, la Mercedes 180D qu’il a gardée jusqu’à la fin de sa vie en 1988…

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Je me souviens bien de cette Panhard là que nous possédions encore à notre arrivée à Mirebeau. Il avait dû l’acheter d’occase, comme presque toutes ses voitures, au début de l’année 1954, quand mes parents étaient encore propriétaire du garage à Lesparre (Gironde)… Mon père avait égalements ramené d’autres véhicules : sa vieille Mathis de 1933, une Citroën B2 camionnette de 1928 et un fourgon Renault 1000 kg à moteur « 85 » de 1949… Des vieilleries, déjà à cette époque … Bon début pour commencer un musée…


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Les deux seules photos que je possède de notre Panhard Dynamic : Au premier plan : Ma mère, Popie la chienne à St Léger la Pallu -Eté 1954

Revenons en à la Panhard Dynamic, modèle 1938, 16 CV et 16 ans d’âge en 1954 : cette auto était monumentale à tout point de vue, la taille (Plus longue, plus large et plus haute qu’une Citroën Traction 15CV - 6cyl.) la silhouette aux lignes exubérantes, habillant une auto imposante par ses volumes… sa conception avec l’originalité d’un volant placé à peu près au milieu du tableau de bord. C’était une 6 places : 3 passagers pouvaient s’installer à l’avant et 3 autres, à l’arrière, sans se gêner… Une énorme berline quoi !…
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Difficile de passer inaperçu avec une telle auto … où que l’on stationne, on ne voyait qu’elle dominant de son vaste pavillon élevé les véhicules à proximité…

La Proue était particulièrement imposante, avec sa haute calandre, ses phares encastrés dans des ailes volumineuses, protégés par une grille qui reprenaient le dessin de la calandre, le pare-brise étiré entre ses deux petites glaces bombées latérales permettant, de l’intérieur, une vision panoramique, surplombait l’énorme capot moteur… Un véritable look d’enfer, dirait-on, aujourd’hui…


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De profil, La silhouette massive, en dépit du mouvement de double vague de ses ailes proéminentes, conserve une élégance teintée d’originalité et de modernisme (à cette époque). La rondeur est omni présente… D’une façon générale, par ses formes, cette voiture, me fait penser aux nus de ces femmes plantureuses, qui, modèles fort académiques, inspiraient les artistes peintres de la fin du XIX° et du début du XX°… Cette voiture, par ailleurs bien charpentée possède cet attrait de la beauté charnelle. En émane une sensualité gourmande. On est dans l’abondance, dans la générosité. (Je m’excuse de faire ce rapprochement entre l’objet et la femme, alors valorisant pour l’objet, ce qui, à mon sens, est préférable au contraire qui fait considérer la femme comme objet, en l’occurrence, pas valorisant pour la femme… Pour les esthètes que nous sommes, l’éternel féminin est surtout empreint de beauté tant intérieure qu’extérieure, il n’est donc pas inconvenant qu’il qualifie ce qui se révèle en tant que beauté dans tout ce qui nous entoure…)

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 Vue de l’arrière, la voiture est plus classique et plus proche des standards de l’époque. On y retrouve le débordement des proportions qui rend l’auto cossue. De ¾ arrière, se dégage une certaine majesté, la voiture en impose de toute manière… Il est vrai que l’élégance de cette remarquable auto ressort plus sur les vues de ¾ que de face ou de profil où, comme je l’ai déjà mentionné, les lignes s’affichent comme exubérantes…
En montant à bord vous ne serez pas déçu, le dedans est bien en écho avec l’étonnante parure de cette Panhard d’avant guerre. L’habitacle est vaste avec ses deux rangs de banquettes larges et, aussi, lumineux ( sur ce point, bien en avance pour l’époque) grâce à l’étonnant pare-brise complété à chaque pied-montant, par les petites vitres bombées lesquelles se prolongent par le vitrage important des portières droites et gauches. A noter que ce pare-brise sur les modèles à volant presque central est balayé par 3 essuie-glaces (On ne regardait pas à la dépense chez Panhard ! )
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Le tableau de bord, si ce n’est sa position légèrement enfoncé, en retrait sous un bourrelet cintré qui court sous le pare-brise et les côtés, pourrait sembler contemporain en dépit d’un certain style art déco (en vogue dans les année 20-30) qui se retrouve dans le dessin de ses cadrans pentagonaux, à gauche et à droite du volant. Cette présentation, sera plus sobre à partir des modèles 1939 quand le volant, du centre, repassera à gauche pour faciliter la conduite à droite lors des dépassements… (Non, je ne fais pas de politique …)


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On ne peut pas dire que le volant est absent… cette gouverne à trois branches du vaisseau, se devait être, démesurément grand, pour faire pivoter sans trop d’effort les grosses roues d’une voiture lourde et, comme toutes, à cette époque, dépourvue d’assistance... Vous remarquerez aussi le levier de vitesse torse, une pièce de musée à lui tout seul !… Cette planche de bord en loupe de noyer sur les modèles les plus opulents, est truffée de boutons et tirettes correspondant au fonctionnement et aux équipements de sécurité et de confort dont était pourvue cette auto. « Psychédélique » résumerait l’homme le plus célèbre de Figueras (Salvatore Dali)…

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On vous emmène faire un tour ?
… Allez, c’est parti !... (Evocation de mes souvenirs d’enfance, car j’avais une dizaine d’année quand j’installais mon postérieur sur la banquette arrière de cette auto, derrière mes parents et pas devant malgré la 3ième place à ce 1er rang …)

Le moteur gronde doucement, surtout pas de façon rageuse, mais l’engin s’ébranle sans à-coups et prend progressivement de la vitesse. Le silence à bord est impressionnant pour une voiture de cet âge ; il faut dire que la mécanique ne délivre pas sa pleine puissance avec de hauts régimes, à 3000 tr/mn presque au maximum, le moteur reste, somme toute, silencieux. L’impression de lourdeur est indéniable, cette auto n’est pas faîte pour les rallyes, néanmoins, si on reste raisonnable dans son appui sur l’accélérateur on peut parcourir les beaux paysages de France à allure honorable. Capable d’une vitesse de pointe frisant les 130 km/h, cette grosse berline se comporte sainement en la maintenant aux alentours des 100 km/h. Si on ne se laisse pas « embarquer », elle aborde les courbes avec une certaine sérénité et en fin de compte, sa tenue de cap, à l’époque était jugée comme bonne. Mais, en la matière elle ne pouvait rivaliser avec la Reine de la route qu’était la 15 CV Traction Citroën. Cette Panhard Dynamic était une voyageuse confortable pour effectuer, à allure pondérée, les moyens et longs parcours. En virage, il convenait de se souvenir que, volant bien en main, on menait une automobile qui dépassait 1,5 T. et était quelque peu haute sur ses grandes roues.
J’ai bien le souvenir de la douceur de fonctionnement de cette auto dans laquelle il était bien agréable de se promener. Nous avons parcouru pas mal de kilomètres avec cette Grosse Panhard qui avait aussi la particularité d’être quelque peu gloutonne en carburant…
Anecdotes : Je me souviens d’un dimanche après-midi où, lors d’une promenade dominicale, entre Vendœuvre et Ouzilly, nous étions tombé en panne. Mon père eu beau titiller le moteur sous le grand capot, le gros moulin ne daigna même pas tousser …Voilà mon père parti à pied jusqu’au village le plus proche… Il est revenu deux heures plus tard avec un mécano (Au début des années « 50 » il était encore possible de déranger un mécano un dimanche après-midi…) Farfouillage sous le capot, démontage du gros double carbu … rien… Et si c’était le delco ?... Eh oui, la défaillance était bien due au delco dont le couvercle fissuré avait laissé passer l’humidité, fatal au bon fonctionnement de l’allumage… Séchage de cette tête de delco, nettoyage des vis platinées et, un quart d’heure plus tard, nous repartons comme de rien… Dommage la journée tire à sa fin et il est temps de rentrer à la maison …
Je me souviens aussi, quand nous allions voir ma grand’mère et ma

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tante à Charroux, la voiture, garée sur la place du Parvis, attirait tous les mômes du coin qui n’hésitaient pas à grimper sur le marchepied pour en admirer, l’intérieur « T’as vu Pierrot, elle peut faire du « 170 », c’est marqué au compteur ! » s’exclamait un de ces joyeux garnements et aussitôt les têtes blondes se bousculaient à la vitre pour vérifier … Moi ça me rendait fier que des gamins admirent notre Panhard …

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Le charcutier, en face, mains dans les poches, boursouflant son grand tablier blanc triangulaire maculé de traces de gras et de sang, le mégot à moitié consumé, collé à sa lèvre inférieure, fut médusé quand j’ai relevé l’enjoliveur chromé du couvercle de roue de secours qui masquait la trappe du remplissage d’essence… Bluffé le père S… !

Quand nous étions à Saint Léger la Palu, mon père avait acheté une épave de Panhard Dynamic qu’il avait stocké au garage P. à Longève sur la RN10… C’était pour avoir des pièces de rechange … Unique le père* !... ( *Voir article : "Mon père aurait 104 ans" du 22/07/2006)
Je pense qu’il a du se séparer de notre Panhard (pas l’épave, celle dans laquelle nous roulions) dans les années 57-58. Longtemps elle est restée sous le hangar de la maison que nous occupions rue Hoche à Mirebeau. Elle servait de moins en moins souvent, surtout après que mon père eut acheté la 2CV … C’est sûr que rouler avec cette dernière était plus économique surtout au moment de la crise de Suez en cours, ces années là…


Historique :
Panhard & Levassor est incontestablement un des plus vieux constructeurs automobiles sur notre vieux continent et, avec Peugeot ils figurent comme les pionniers de l’industrie automobile en France.
La firme de la porte d’Ivry, s’est plus spécialisée dans la production de voitures de luxe, s’adressant à une clientèle aisée… pour ne pas dire bourgeoise. L’ensemble de la production est constitué de modèles de fortes cylindrées. On ne descend pas sous le seuil des 12CV chez Panhard où les 16 – 18 CV représentent juste la moyenne par rapport au 22 et 26 CV du haut de gamme … A chacun son registre …
Si l’on évoque les événements sociaux de ces années trente, à l’origine, marquée par le crash boursier de « Wall Street » puis, ensuite, par les grèves de 1936 on ne peut dire que cette conjoncture était favorable à la sortie d’une telle voiture …

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Pourtant la maison Panhard ose mettre sur ses chaînes de production la nouvelle « Dynamic », révolutionnaire ou plutôt contre révolutionnaire. Ce modèle est en totale rupture avec ceux qui l’ont précédée sur les chaînes de la Porte d’Ivry… A l’instar de Citroën, Panhard, tente avec audace, la nouveauté du style et la panoplie technologique dernier cri : la voiture doit attirer les regards mais aussi faire tomber sous le charme et convaincre, non seulement les fidèles de la marque mais également d’autres clients potentiels qui lorgnent vers la concurrence : La nouvelle carrosserie aux formes rondes et galbées est due au dessin de Louis Bionier qui avait déjà habillé les Panhard depuis 1930 dont la série précédente dites « Panoramiques ». Cette caisse innovante est monocoque ce qui est un gage, à la fois de rigidité et de solidité. Le châssis aux solides longerons, est intégré, soudé électriquement et comporte des attaches élastiques constituées de sphères en caoutchouc. Si le principe, à priori, n’est pas nouveau puisque Citroën l’a déjà appliqué à sa série de Tractions, sur la Panhard, c’est une première car il s’agit d’un modèle plus important et de moindre diffusion… Toutes les solutions techniques les plus

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avancées sont retenues : suspension avant à roues indépendantes et à barre de torsions longitudinales, freins hydrauliques à circuit séparé. Par contre les groupes motopropulseurs restent plus archaïques conservant le système de distribution sans soupape licence « Knight » garantissant souplesse et silence de fonctionnement mais manquant de puissance par rapport aux motorisations plus classique de cylindrées égales.
La gestation de ce modèle s’est effectuée sur un peu plus de 2 années. La présentation de la « Dynamic » prévu au mois de Mai 1936 est reportée en raison des crises sociales… En plein Front populaire, le moment était vraiment mal choisi pour mettre sur le marché une voiture de luxe… La production ne sera lancée qu’en Automne de cette année là et, exposée au Salon, la nouvelle venue connaîtra un franc succès d’estime… Quant à la clientèle de la marque, si elle ne boude pas ce modèle attrayant, elle ne se précipite pas non plus pour l’acheter, le prix de l’auto et les bruits de bottes Outre Rhin n’incitent pas à la consommation, même les plus fortunés ... La première année sur les carnets de commandes de la Dynamic il est enregistré 500 demandes. La production moyenne s’établit à 70 véhicules par mois … Au cours de l’année 1939 il est mentionnée une production de seulement 539 unités… Au cours de ses quatre années de carrières, c’est moins de 5000 Dynamiques qui seront vendues… Sans être un fiasco, la sanction est sévère. Heureusement, à côté, Panhard produit des engins militaires automitrailleuses et

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 des poids lourds… Les dernières« Dynamic », en version limousine, seront vendues aux Etat Majors de notre armée pour être attribuées uniquement aux officiers généraux… Bonne pour la parade des képis à étoiles, c’est une belle fin de carrière pour cette star à quatre roues !… A savoir que la firme de la Porte d’Ivry survivra à la guerre mais ne produira plus de grosses Cylindrées. Pour Panhard, c’en est fini des voitures de prestige, désormais il fabrique de la petite voiture populaire, ainsi, la « Dyna » de 1947 est une petite bi-cylindre de 750 cm3, refroidi par air, de 4CV… Curieusement sa silhouette, dans un gabarit nettement inférieur, évoque sa monumentale aïeule …



Caractéristiques techniques :
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Dès le début de sa production, la Panhard Dynamic est déclinée en 8 versions de carrosserie et 3 types de châssis (court, moyen, long) : Coupé junior – Coupé major – Découvrable – Cabriolet – Décapotable – Coach – Berline – Parisienne – Limousine …

Les motorisations sont toutes des 6 cyl. en ligne sans soupapes :
Type 130 : 2,5 l = 14CV développant 65 ch ; à 3500Tr/mn – Type 140 : 2,9 l = 16 CV développant 75 ch à 3500 tr/mn – Type 160 : 3,8l = 22 CV développant 100 ch. à 3500 tr/mn…
Nous retiendrons la Dynamique type 140 de 16 CV:
* Architecture : Monocoque soudée sur châssis à double longeron
* Moteur : 6 cyl. en ligne de 2861 cm3. Alésage course : 75 x 108 mm . Puissance réelle : 75 ch.

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culasse en aluminium – Vilebrequin à 4 paliers – Distribution par fourreaux concentriques coulissants – Alimentation par deux carburateurs inversé Zénith-Stromberg reliés à deux filtres à air . pompe mécanique avec nourrice et réservoir de 70l placé à l’rrière de la voiture. Graissage sous pression système Panhard – Carter de 7 l – Refroidissement par eau et radiateur de 13 l – Equipement électrique de 12 volts – Allumage par batterie et distributeur (Delco) ; Dynastar à l’avant en bout de vilebrequin.

* Transmission : Classique aux roues arrières – Embrayage à disque unique avec dispositif de servo-débrayage – Boîte à 4 Vitesses + MA commandée par levier central sous la planche de bord ou au plancher ; système de roue libre logé dans la boîte.
* Freins : Lockheed à commande hydraulique avec tambours sur les quatre roues ; segment unique dans chaque tambour .
* Suspension : AV : à roues indépendantes avec barres de torsion longitudinales – AR : avec essieu suspendu par deux demi barres de torsion transversales , complétées par une barre stabilisatrice Panhard assurant le guidage latéral – Amortisseurs hydrauliques avant et arrière
* Direction : boîtier à vis et écrou avec boîtier, palonnier central complété d’une tringlerie double – volant presque au centre , légèrement décalé sur la droite .
* Dimensions :
Empattement : 260 cm (coupé junior) 280 cm (coupé major et coach) 300 cm (Berline et Parisienne) – Voie AV : 142 cm – Voie AR : 145 cm
Longueur ( Berline) :530 cm – Largeur : 197 cm – Hauteur : 172 cm
* Pneumatiques : 160 x 40
* Poids : 1650 kg.
* Vitesse Maximale : 130 Km/h
* Prix ( Berline classique au salon 1936 ) : 49850 F

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La Panhard Dynamic est donc la dernière grosse Panhard produite par les usines de la Porte d’Ivry… Au sortir de la guerre la marque doit s’adapter à la crise économique et ne produira que des modèles de petite cylindrée dont la réputation atteindra son apogée grâce à la participation des dérivés de la petite Dyna Junior en barquette DB au 24 heures du Mans. Au milieu des années « 50 » elles remporteront plusieurs victoires dans leur catégorie suivant l’indice de performance. Au cours des années 50 – 60 , les Dyna* - PL17 , - 24CT , 24BT seront appréciées par les amateurs de la marque qui en appréciaient, le brio mécanique, l’élégance, le confort et l’excellente tenue de route. En 1965, la firme en régression financière est rachetée par Citroën … Deux ans plus tard, une grande marque française a disparu des registres de l’industrie et du commerce nationaux…

Heureux collectionneurs qui, aujourd'hui êtes propriétaire d'une Panhard Dynamic, pouvez vous dire que vous possédez vraiment une pièce rare...
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Vu le gabarit de la Panhard Dynamic, l’expression : « Monter en voiture » prenait bien tout son sens…
Les derniers commentaires
Voyageur PL
20 mars 2017 à 16h17
 
merci pour ces précieux récits ,qui nous font voyager dans l'ambiance de cette époque
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